LES NANOPARTICULES
René CAPO à été coordinateur du comité de vigilance de Biscarrosse depuis sa création en 2001 jusqu'en 2014 ainsi que du collectif Aquitain contre les rejets en mer (2005-2006).
Il est également l'un des membres fondateurs de l'Association pour la Défense, la Recherche et les Études Marines de la Côte d'Aquitaine (ADREMCA) en 1979.
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LES NANOPARTICULES

Dans le cadre du Printemps des Landes et en partenariat avec l'Office de tourisme de Biscarrosse, le Comité de vigilance organise une conférence-débat le samedi 24 avril à 15 heures, au cinéma Atlantic à la plage et une exposition, du lundi 26 avril au vendredi 30 avril, à la galerie Pombal au bourg.
Annie Sasco, cancérologue à l'Inserm, directrice de l'équipe d'épidémiologie pour la prévention du cancer, évoquera le rôle de l'environnement dans l'émergence des cancers .
Annie Sasco, cancérologue à l'Inserm, directrice de l'équipe d'épidémiologie pour la prévention du cancer, évoquera le rôle de l'environnement dans l'émergence des cancers .
Philippe Garrigues, toxicologue et directeur de recherche au CNRS, parlera des mesures de prévention pour préserver la qualité de l'eau.
« Des thèmes sérieux et des intervenants de qualité, comme le souligne René Capo, coordonnateur du Comité de vigilance, pour ouvrir un débat, et c'est pour nous essentiel, autour d'une question qui nous tient à cœur : peut-on en finir avec les rejets polluants en mer ? ».
La première conférence-débat initiée par le Comité de vigilance à Biscarrosse date de 2003, après la marée noire du « Prestige », et toutes les questions concernant le littoral landais et du Sud-Gironde pourront être également abordées.
Une bête noire
L'exposition photos intitulée « Plaidoyer pour un océan propre » retrace les actions menées par le Comité de vigilance pour préserver la qualité des eaux de baignade et le milieu marin, et se veut comme un appel à la raison.
Une bête noire : le wharf de la Salie, qui déverse dans l'océan depuis plus de 36 ans, les rejets issus des stations d'épuration qui ceinturent le bassin d'Arcachon. Les vases polluées qu'il faut extraire des ports et que l'on projette de déverser dans l'océan, les tonnes de détritus de toute nature qui, chaque année, doivent être ramassés tout au long de nos rivages. Les dégazages sauvages effectués au large, à l'abri des regards, et les catastrophes comme celle de « l'Erika » ou du « Prestige », qui souillent pour des années nos côtes. Avec des conséquences sur l'écosystème marin et la biodiversité, pour la santé et aussi sur la qualité des eaux de baignades qui deviennent au fil des ans des sujets de préoccupations majeurs.
Avec « L'eau dans tous ses états » comme thème de cette édition du Printemps des Landes, l'exposition et la conférence-débat du Comité de vigilance jetteront un pavé dans la mare pour sensibiliser la population et interpeller les décideurs.
https://www.sudouest.fr/landes/biscarrosse/plaidoyer-pour-l-ocean-9936374.php
Les PFAS, polluants éternels : le rapport qui révèle l’étendue des dégâts
Les PFAS, toxiques pour l’homme, sont partout : dans
l’air, dans les sols et dans l’eau.
Sans surveillance.
© Crédit photo : Stéphane Lartigue/“SUD OUEST”
Par Jean-Denis Renard - jd.renard@sudouest.fr
Publié le 14/04/2023
Produites
par l’industrie depuis le milieu du XXe siècle pour
leurs propriétés imperméables, anti-adhésives et anti-salissures, présentes
dans d’innombrables objets du quotidien, ces molécules contaminent
l’environnement. Leur composition allie le carbone et le fluor, une liaison qui
jamais ne se brise. Aussi les dénomme-t-on « polluants éternels ». Et
comme on continue à les disperser, ils s’accumulent. Et intègrent
la chaîne alimentaire jusqu’au prédateur universel : l’homme.
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Les PFAS, polluants éternels : « la seule
solution serait d’arrêter de les utiliser »
Vidéo. Polluants éternels : la contamination aux PFAS
décryptée par un expert
La région Nouvelle-Aquitaine n’est pas la
plus touchée, loin de là
En février dernier, le travail d’une équipe journalistique
internationale, le « Forever pollution project », a accouché d’une
carte interactive de la contamination aux PFAS des eaux – de surface et
souterraines – du continent européen. Nos
confrères du « Monde » l’ont mise en ligne. À l’examiner,
la Nouvelle-Aquitaine n’est pas la plus touchée, loin de là. Bien moins que les
vallées du Rhône ou du Rhin. Deux sites industriels à Pierre-Bénite, au sud de
Lyon, ont fait parler d’eux via « Envoyé Spécial », diffusé sur
France Télévisions en mai 2022 : Arkéma et Daikin Chemical. La préfecture
du Rhône conseille d’ailleurs de ne pas consommer les œufs des poulaillers dans
les communes proches.
Dans la région, la carte
interactive mentionne tout de même des concentrations importantes de PFAS dans
un puits à Mont, dans les environs de Lacq, en Béarn, où l’industrie lourde a
élu domicile. Plus insolite, le taux considérable rapporté à La Tremblade,
en Charente-Maritime, sur un échantillon d’eau souterraine daté de 2021.
Laurence Osta Amigo, la maire de cette commune ostréicole, tombe des nues.
« Je n’en ai jamais entendu parler et je ne sais rien sur ce prélèvement.
Je n’ai pas été contactée par les autorités. Je ne vois pas ce qui pourrait provoquer
une pollution chez nous », réagit-elle.
Ici comme ailleurs, le voile se déchire. Commandé en février 2022
par Barbara Pompili, alors ministre de la Transition écologique, un rapport
officiel sur la contamination de notre environnement a été rendu public ce
vendredi 14 avril. Il était réclamé depuis des semaines par des
associations – Robin des Bois, Générations Futures – et des
parlementaires comme Nicolas Thierry, le député (EELV) de la Gironde. Dans un
surprenant carambolage calendaire, celui-ci a finalisé la veille, le 13,
une proposition de loi sur le sujet.
Épais de 90 pages, le
rapport souligne les répercussions des PFAS sur la santé animale :
« toxicité hépatique et rénale, diabète, obésité, hypercholestérolémie,
effets immunitaires, hématologiques et sur la reproduction, effets sur le
développement neurologique et le développement des cancers chez les animaux
exposés. Les PFAS agissent comme des perturbateurs endocriniens »,
énumère-t-il. Interdit depuis 2020, l’un des PFAS les plus communs, le PFOA, a
été reconnu substance préoccupante dès 2013 et classé « cancérigène
possible pour l’homme ». Certains PFAS traversent la membrane placentaire
et exposent le fœtus.
C’est un désert des connaissances et du
suivi que dessine le rapport
Au vu de ces menaces, les
lacunes du dispositif de surveillance ne peuvent qu’étonner. Elles prennent du
relief au fil des pages. « La France ne réglemente aucun PFAS dans le
contrôle des eaux brutes et des eaux destinées à la consommation
humaine », est-il indiqué. « La réglementation française des
émissions industrielles encadre encore trop peu les rejets en PFAS et leur suivi
en banques de données est quasi inexistant. Il n’existe pas de
réglementation européenne ni française portant sur les PFAS dans les sols, ni
de critères de qualité des sols pour les PFAS. La situation est identique en
matière de qualité de l’air », est-il souligné un peu plus loin.
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17 000 sites contaminés en Europe : que sont les
PFAS, ces polluants dits « éternels » ?
Eau potable : un pesticide interdit qui coule au
robinet, qu’est-ce que le chlorothalonil ?
Les auteurs poursuivent.
« Le traitement des PFAS présents dans les fumées ne semble actuellement
pas pris en compte : pas de normes, pas de méthodes d’analyse. »
« Depuis juillet 2020, la réglementation du Danemark a interdit l’usage
des PFAS dans les emballages alimentaires. De telles dispositions n’existent
pas en France ». « La mission n’a eu accès à aucune étude relative
aux importations, productions et ventes de PFAS en France », etc. Au
final, c’est un désert des connaissances et du suivi que dessine le rapport.
L’absence de moyens déployés pour éliminer ces substances, ou du
moins limiter leur dispersion, est tout aussi intrigante. « La plupart
des stations d’épuration d’eaux usées urbaines ou industrielles,
notamment biologiques, ne sont pas capables d’éliminer les PFAS », alerte
le document. Il signale que la seule méthode efficiente consiste à incinérer
ces composés. Mais la température requise fait débat. 900 °C ou
1 300 °C ? On ne sait pas. Dès lors, les fours vers lesquels
sont dirigées les ordures ménagères risquent d’aggraver le mal en rejetant les
polluants par voie atmosphérique, sans les avoir dégradés.
En conclusion, les rapporteurs
incitent le gouvernement à agir sans délai. En mettant en œuvre le suivi qui
fait défaut. Mais aussi en s’adossant à la proposition, formulée par cinq pays
européens (Allemagne, Danemark, Pays-Bas, Suède et Norvège), de restreindre,
voire de bannir les PFAS. Présenté le 17 janvier dernier par le
gouvernement, probablement sur la base de ce rapport qui n’avait pas été
divulgué, un plan d’action vise à documenter les dégâts. Nicolas Thierry, lui,
veut aller plus vite et plus loin : interdire rapidement les PFAS dans les
emballages alimentaires, instaurer un contrôle obligatoire sur l’eau potable et
amorcer un vaste plan de dépollution sur le principe pollueur-payeur. « On
connaît l’existence du problème depuis 2006, au moins. Qu’a-t-on
fait ? », interroge-t-il.
L’article
du Sud Ouest
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http://renecapo.blogspot.com/search?q=conference-debat+henry+augier
b) En organisant la première Conférence-Débat grand public en France le 28 juin 2014 sur L'impact des micropolluants sur la santé humaine et les enjeux pour l'épuration
Sanguinet : l’abbé Jean Lacouture, un personnage hors du
commun qui a marqué le village
L’abbé Jean Lacouture a vécu durant soixante ans dans la
commune. © Crédit
photo : F.N.
Par Francis Nin
Publié le 13/04/2023 à 13h06
L’abbé Jean Lacouture vient de
quitter ce monde à l’âge de 97 ans. Il s’est éteint le 7 avril dans
sa maison de retraite, à Pessac (33), qu’il avait intégrée en 2014.
Le prêtre, originaire de Castelnau-Chalosse,
a été accueilli à Sanguinet, commune de 1 000 âmes à l’époque, le
17 octobre 1954. L’homme, sensible, généreux, attachant, cultivé,
ingénieux, passionnant et passionné, au caractère bien trempé, a marqué
l’histoire du village pendant plus d’un demi-siècle.
Chacun se souvient de son réconfort immense
auprès des personnes âgées, des malades, des mourants et des familles en
difficulté qu’ils visitaient afin de leur exprimer son affection. Chacun a en
mémoire son côté sportif, l’ascension du Vignemale avec son piolet fétiche,
l’organisation de sorties dans les Pyrénées pour les jeunes du village ou
encore sur le tatami, dans la première équipe de judo. C’était quelqu’un de
serviable. « J’ai toujours eu la passion de servir les uns, les autres »,
disait-il souvent.
Jean Lacouture était pétri de talents.
L’église Saint-Sauveur lui doit beaucoup. L’autel unique et magnifique, avec
ces mains de femme tendues vers le ciel supportant un plateau de marbre (en
hommage à la Vierge Marie), est l’un des exemples concrets de son œuvre
artistique née de son imagination. « Non, c’est le reflet d’une vision
soudaine. Un don du ciel », nous avait-il confié lors de la fête organisée
pour les cinquante ans de son sacerdoce en octobre 2004, un an avant de prendre
sa retraite.
Mercredi 12 avril, en l’église
Saint-Sauveur, sa famille, ses amis et de nombreux fidèles se sont rassemblés
autour de l’évêque de Dax, monseigneur Nicolas Souchu, accompagné de six
prêtres, pour rendre un dernier hommage au père Jean Lacouture lors d’une
célébration religieuse émouvante et parsemée d’éloges, pour celui qui fut au
service de ses paroissiens avec un cœur énorme.
« Merci l’abbé. Adishats
l’ami ! », ont conclu les témoignages empreints d’estime sur la vie
de partage d’un personnage hors du commun qui, pour son adoration de la Vierge
Marie, est sorti de l’église sous un vibrant « Estella de la ma ».
Avec l’abbé Denis
Cazeaux, en 2008, pour fêter les 50 ans de cet autel unique qu’il avait
imaginé.
Remerciement à l’Abbé Jean Lacouture de Sanguinet à l’occasion de l’hommage rendu à Paul Capdevielle à Sanguinet.
-
Avec l’appui de Joël MEYER, vice-président du Comité de Vigilance
de Biscarrosse, nous avions procéder à une démarche auprès de la Mairie de
Sanguinet pour rendre hommage à Paul Capdevielle.
C’est à cette occasion que j’ai rencontré l’Abbé
Lacouture à Sanguinet, je puis vous assurer que j’ai rarement reçu un accueil
aussi spontané et chaleureux. Grace à lui toutes les démarches ont été
rendues rapidement réalisables.
Et c’est grâce à lui également que j’ai pu
constitué la liste de soutien à Paul Capdevielle avec la participation
d’éminents scientifiques. Liste à en (P.J).
Vous trouverez plus bas les articles du Sud Ouest
de Francis Nin concernant les actions et démarches entreprises
pour la pose d’une plaque commémorative à l’intention de Paul Capdevielle
à l’entrée du Musée de Sanguinet en Mai 2016.
En souvenir de
Paul Capdevielle
https://www.sudouest.fr/landes/sanguinet/en-souvenir-de-paul-capdevielle-7688329.php
L’espace
Paul-Capdevielle a été inauguré
https://www.sudouest.fr/landes/sanguinet/l-espace-paul-capdevielle-a-ete-inaugure-4651491.php
Hommage à
Paul Capdevielle « Plaidoyer pour une Planète propre »
http://renecapo.blogspot.com/2016/05/hommagea-paul-capdevielle-il-crea-le.html
A l’Abbé
Lacouture pour son profond soutien et lui dire toute mon affection.
Au CRESS
avec le soutien sans réserve de son président André Tartas
Et les membres du
CRESS (1) qui ont participé à la préparation de l’exposition sur Paul
Capdevielle par la création de panneaux d’information sur tous ses
travaux : Monique Brot, Bernard Dubos, Alain Dutartre,
Philippe LAFON
Et les
témoignages d’ Annie Depalle petite-fille de Paul Capdevielle
(1)
CRESS ( Centre de Recherches et
d'Etudes Scientifiques de Sanguinet )
René Capo
Membre du
Comité de Vigilance Environnement de Biscarrosse