Préambule

René CAPO à été coordinateur du comité de vigilance de Biscarrosse depuis sa création en 2001 jusqu'en 2014 ainsi que du collectif Aquitain contre les rejets en mer (2005-2006).

Il est également l'un des membres fondateurs de l'Association pour la Défense, la Recherche et les Études Marines de la Côte d'Aquitaine (ADREMCA) en 1979.


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dimanche 15 septembre 2013

22 avril 2011 : Conférence "Plaidoyer pour un océan propre"

INFOS SUR LA CONFERENCE DU PROFESSEUR HENRY AUGIER
« LE POINT SUR LES POLLUTIONS EN MER »
Avec FGL

15 avril 2011
PLAIDOYER POUR UN OCEAN PROPRE :
Invité de la Rédaction : Le professeur Henry Augier nous parle de la pollution des océans.
21 AVRIL 2011
PLAIDOYER POUR UN OCEAN PROPRE : RETOUR SUR LA CONFÉRENCE BISCARROSSAISE.
Informer et convaincre.
C'est le crédo du Comité de Vigilance de Biscarrosse.
Samedi dernier, le comité, l'office de tourisme et la Ville de Biscarrosse avaient convié le professeur Henry Augier à une conférence pour faire le point sur les pollutions en mer. Nous l'avions d'ailleurs reçu dans nos studios. Cette conférence s'est tenue devant près d'une centaine de personnes.
Henry Augier a été agréablement surpris de rencontrer une population si motivée, si concernée par l'enjeu de la pollution marine. Et il s'est même fendu d'un projet clé en main : la fin du wharf de la salie. C'est à dire mettre toutes les stations d'épurations en état de pollution zéro.
L'évènement en détail
Il y a eu conférence, mais il y a surtout eu débat, notamment autour de ce projet.
Le maire de Lège Cap Ferret, commune girondine, a été le principal contradicteur d'Henry Augier.
Le wharf n'était pas le seul thème abordé samedi : les pollutions chimiques, ses effets sur l'homme ont aussi été évoqués. Quant au coordonnateur du Comité de Vigilance de Biscarrosse, René Capo, que retient-il de cette conférence? Un René Capo qui en profite pour lancer un appel.
Après de nombreuses années, avec l'aide de ses amis et collègues, à piloter le comité, il souhaite passer la main. Un plaidoyer pour un océan propre, souhaitons qu'il soit entendu par le plus grand nombre
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Avec NaviguezEnAquitaine.com
PLAIDOYER POUR UN OCEAN PROPRE
Vous trouverez un excellent reportage avec photos de José Cervera sur la conférence du professeur Henry Augier avec intervention du docteur Sylvie Peres, dermatologue sur le site :
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Prochainement vous visionnerez un reportage vidéo réalisé par Thierry Lazo sur l’ensemble de la conférence du professeur Henry Augier avec l’intervention du docteur Sylvie Peres, dermatologue sur le site :
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mercredi 10 février 2016

"CLIMAT : Un scandale PLANÉTAIRE"
Le dernier livre du professeur Henry Augier
 Avril 2011
Le professeur Henry Augier et Robert Refeyton, membre du Comité de Vigilance de Biscarrosse après une visite au Wharf de La Salie
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Conférence du professeur Henry Haugier à Biscarrosse :
 La pollution de l’air par les gaz à effet de serre s’amplifie. La température de notre planète ne cesse d’augmenter. Les glaciers, la banquise, les calottes glaciaires ont commencé à fondre. La mer grossit et sa surface s’élève. Il n’est plus possible de nier la réalité de l’ensemble de ces phénomènes. Leur existence a été démontrée par une multitude de constats, d’expertises et de données scientifiques allant des clichés photographiques étalés dans le temps et de l’utilisation d’appareillages sophistiqués jusqu’aux données satellitaires d’une très grande précision.
 L’humanité et surtout ses dirigeants ne veulent pas prendre en compte l’ampleur du problème et de ses conséquences. On s’attend à un chamboulement des zones climatiques, des écosystèmes naturels, des espaces d’exploitation agricole et d’élevage, au dérèglement d’une mer dénaturée, appauvrie, dangereuse, à une perturbation générale de la biodiversité, à la disparition d’un nombre très élevé d’espèces végétales et animales. Des centaines d’îles et de nombreux rivages continentaux, certains pays même, vont disparaître, submergés par les flots, provoquant le déplacement de millions de réfugiés climatiques affamés et désespérés.
Cette menace a été examinée à l’occasion des sommets de la Terre et autres réunions internationales, mais les pourparlers n’ont pas abouti aux décisions nécessaires pour stopper le processus en marche. La conférence COP 21, qui vient de s’achever à Paris ‒ pourtant qualifiée de « réunion de la dernière chance » ‒ s’est encore soldée par un échec, laissant libre cours à un  processus qui ne va pas tarder à s’emballer et à devenir irréversible. Pourtant les moyens d’arrêter un tel désastre existent et il aurait fallu les mettre en œuvre sans délai, avant qu’il ne soit trop tard.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Le 11 décembre se clôturait la COP21. Dans Climat, un scandale planétaire, Henry Augier retrace les étapes qui ont mené à ce que certains ont surnommé le « sommet de la dernière chance ». L’auteur remonte à la source du problème en expliquant les tenants et aboutissants du réchauffement climatique : en identifiant les principaux gaz polluants tels que le méthane, l’ozone et le carbone, mais aussi en résumant les sommets mondiaux qui ont précédé la COP21 depuis la première conférence mondiale sur le climat à Genève en 1979, en passant par la première conférence des parties à la Convention sur le climat (COP) en 1995 jusqu’au sommet du G7 en juin 2015. Cette récapitulation nous permet de mieux prendre conscience des réussites, mais surtout des échecs de ces sommets et des protocoles qui y ont été ratifiés à l’image du protocole de Kyoto.
Et si l’olivier venait coloniser la vallée du Rhône, et que la Côte d’Azur et la Provence prenaient des allures de Maroc ? Si des îles entières sombraient sous les mers et que les arbres que nous connaissons –hêtre, épicéa, etc. – disparaissaient ? Autant de visions apocalyptiques qu’Henry Augier rend bien réelles et qui nous rappellent que notre comportement vis-à-vis de notre planète doit changer radicalement au risque de perdre notre écosystème tel qu’il existe aujourd’hui.
Enfin ce livre dresse un bilan de la COP21, en montrantque bien que cette dernière ait été l’occasion de grandes avancées en termes d’intentions, en réalité, les engagements que chacun des États ont pris seront difficiles à respecter.
Certains, à l’image de la Grande-Bretagne dont le Parlement a autorisé l’utilisation du gaz de schiste au lendemain de la COP21, ont déjà failli.
C’est un portrait réaliste que nous propose Henry Augier, qui par ce texte nous met en face de nos propres contradictions dans notre lutte pour sauver notre planète.
 
 Format : 13 x 21 Nb de pages : 224 Prix : 15 €
Libre & Solidaire
Contact presse : Tatiana Mabita – 01 48 74 15 23
19, rue Ballu – 75009 Paris
Henry Augier est l’auteur de nombreux ouvrages de vulgarisation scientifique consacrés aux dangers majeurs qui nous menacent. Docteur d’État, maître de conférences honoraire à la faculté des sciences de Marseille-Luminy, professeur honoraire à l’École nationale des travaux publics de l’État, Henry Augier a été à la tête d’un laboratoire spécialisé dans l’étude des nuisances. Il fut également responsable de l’enseignement de la molysmologie (science des pollutions) à l’université de la Méditerranée et expert consultant international sur les problèmes de pollution et de protection de la nature.
Engagé dans de nombreuses actions de sauvegarde de notre environnement, il continue à oeuvrer au sein d’associations pour une meilleure qualité de vie et pour tenter de laisser aux générations futures un monde tolérable.
 
 

mardi 26 octobre 2021

 

Impacts des polluants sur la fertilité

une menace pour le vivant

 de Henry Augier

 L’auteur dénonce la présence dans les eaux usées d’une nouvelle catégorie de substances insidieuses dérivées des résidus de produits pharmaceutiques et industriels. Néfastes pour la santé et parfois cancérigènes, elles pénètrent dans le sang, qui les véhicule dans les organes vitaux et les mécanismes régulateurs du comportement sexuel.

Chez votre libraire : 18 €

Descriptif

À l'interminable liste des produits toxiques qui empoisonnent notre environnement et affectent notre santé est venue s'ajouter récemment une nouvelle catégorie de substances insidieuses - dérivées des résidus de produits pharmaceutiques et industriels - tout aussi inquiétante. Longtemps ces substances sont passées incognito dans les eaux usées, en raison de leur très faible concentration. Au contact de la vie, elles pénètrent dans le sang qui les véhicule jusque dans nos tissus, nos organes et au coeur même des mécanismes régulateurs de notre comportement sexuel, de notre santé et de celle de nos enfants.
Les actions néfastes de ces substances ont été conjointement découvertes chez les animaux et chez les humains. Elles se signalent non seulement comme perturbateurs endocriniens, mais agissent aussi de façon défavorable sur d'autres aspects de notre santé et de notre libido ; certaines se sont même révélées cancérigènes.
La communauté scientifique s'inquiète et pense que sans mesure prise au plus vite la gravité du phénomène ne fera que s'amplifier.

 Docteur d’État, maître de conférences honoraire, professeur honoraire à l’École nationale des travaux publics de l’État, Henry Augier était à la tête d’un laboratoire spécialisé dans l’étude des nuisances et expert consultant international sur les problèmes de pollution et de protection de la nature. Il a écrit de nombreux ouvrages de vulgarisation scientifique consacrés aux dangers majeurs qui nous menacent. Président de l’Union calanques littoral, Henry Augier a toujours été à la pointe des combats pour la sauvegarde des calanques qui ont conduit à la création du parc national.

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Le Comité de Vigilance de Biscarrosse avait reçu à Biscarrosse en avril 2011 le professeur Henry Augier pour une conférence avec comme thème « Le point sur les pollutions en Mer » en présence de Michel SAMMARCELLI, président du SIBA et de Sabine JEANDENAND, directrice générale des services du SIBA.

 http://renecapo.blogspot.com/search?q=professeur+henry+augier+le+point+sur+les+pollution+en+mer

Le professeur Henry AUGIER au cinéma Atlantic de Biscarrosse-Plage


Un ouvrage qui ne peut nous laisser indifférent avec le Wharf de La Salie en couverture…



lundi 11 mars 2019


Trop nombreux, trop pollueurs, trop consommateurs... où allons-nous ?


CHEZ VOTRE LIBRAIRE EN MARS 2019

La dégradation des conditions de vie sur Terre et l’épuisement des ressources ont atteint un tel degré de gravité pour l’avenir de l’homme qu’il faut, sans tarder, envisager une solution plus efficace que celle de doper l’économie à outrance.

Il est indispensable de trouver des substituts aux ressources, de forcer l’application du développement durable ou de décroître.

Cette démarche n’est pas facile ; elle passe par la régulation des naissances, la mise au service d’intérêts communs de notre technologie, l’assainissement de nos finances et la condamnation de leurs dérives, ainsi que le bouleversement de nos méthodes de gouvernance.

Certes, cette voie est dérangeante, voire révolutionnaire ; elle se heurte à de nombreux tabous, à des croyances, notamment religieuses, à des puissances industrielles, financières et politiques, à des  habitudes, au monde capitaliste basé uniquement sur les profits, et peut-être même à la nature de l’homme.

Mais elle est pourtant la seule voie possible pour éviter l’effondrement de notre civilisation. Voilà la responsabilité de chacun, dans nos vies personnelles comme dans nos responsabilités sociales.

Il y a urgence, mais notre société en prend-elle la mesure ?

Professeur Henry Augier

Docteur d’État, maître de conférences honoraire, professeur honoraire à l’École nationale des travaux publics de l’État, Henry Augier était à la tête d’un laboratoire spécialisé dans l’étude des nuisances et expert consultant international sur les problèmes de pollution et de protection de la nature. Il a écrit de nombreux ouvrages de vulgarisation scientifique consacrés aux dangers majeurs qui nous menacent. Président de l’Union calanques littoral, Henry Augier a toujours été à la pointe des combats pour la sauvegarde des calanques qui ont conduit à la création du parc national.

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Le Comité de Vigilance de Biscarrosse, l’Office de Tourisme & la Ville de Biscarrosse  avaient invité au cinéma ATLANTIC de Biscarrosse-plage le professeur Henry Augier pour intervenir au cours de la Conférence-débat sur le thème suivant :

« Le point sur les pollutions en mer »

Le SIBA (Syndicat Intercommunal du Bassin d’Arcachon)  était représenté à cette conférence-débat par Michel Sammarcelli, son président et Sabine Jeandenand, la directrice.

Le professeur Henry Augier avec Robert Refeyton, membre du Comité de Vigilance de Biscarrosse au retour d’une visite du Wharf de La Salie.






René Capo

( Merci d’assurer une très large diffusion )

vendredi 9 janvier 2015

17 décembre 2014 : « Au Wharf, les produits les plus toxiques ne sont pas éliminés »‏

Présentation du professeur Henry Augier par Jean-Baptiste LENNE, journaliste de "La Dépêche du Bassin"

 



n° 965 - Du 20 au 26 novembre 2014


UN PROFESSEUR MARSEILLAIS S’ATTAQUE À NOTRE ÉMISSAIRE EN MER
« Au Wharf, les produits les plus toxiques ne sont pas éliminés »

 
Depuis qu’il a découvert le Wharf de la Salie il y a quelques années, le professeur marseillais Henry Augier - spécialiste des polluants en mer - ne cesse de dénoncer l’émissaire en mer du Bassin et « les polluants qu’il déverse ». Le grand tuyau bleu fait même la couverture de son ouvrage.
Le titre fait déjà polémique : “Des égouts sous la mer”. Sans parler de la photo qui, sur le Bassin, ne passera certaine­ment pas inaperçue… On y voit le Wharf de la Salie - il y a quelques années - avec une grande tâche brunâtre s’échappant de sa cana­lisation. Mais l’émissaire bleu du Bassin est aussi en bonne place dans l’ouvrage signé du professeur Henry Augier. Ce scientifique - qui fut responsable de l’enseignement de la science des pollutions à l’université de la Méditerranée - s’attaque aux émissaires en mer français : « Des procédés vieillots, obsolètes, qu’il faut supprimer au plus vite », lâche-t-il. « Gigan­tesques seringues qui injectent les polluants les plus toxiques, les plus redoutables et les plus résistants… C’est une illusion de croire que cette masse d’eau, sortant en continu des émissaires, reste bien sagement sur place. » Et parmi les dizaines d’exemples que le scientifique cite, deux ouvrages sont mis en avant : la calanque de Cortiou déversant les effluents traités de Marseille puis le Wharf de la Salie pour le volet atlantique. « Oui, il y a eu des améliorations », admet Henry Augier. « Lorsque l’on a commencé à déverser en mer les effluents du Bassin, on collectait les eaux usées sur des dizaines de kilomètres en les rejetant sans traitement. Puis des stations ont été construites et améliorées. Mais ces ouvrages ne respectent que les normes européennes qui sont déficientes. Les matières organiques et les matières en sus­pension sont éliminées mais les procédés utilisés ne sont pas faits pour arrêter les produits les plus toxiques et indestructibles comme les détergents, les PCB, les métaux lourds… »
« On assainit la mer mais on pourrit les nappes »
« Ramené au volume des eaux usées, cela commence à faire des quantités importantes. » Et concer­nant l’alternative de l’infiltration que le Siba étudie, Henry Augier n’est pas plus convaincu… « C’est une utopie, un simple transfert de pollution des océans aux aqui­fères. On assainit la mer mais on pourrit les nappes, les lacs et les zones humides. » Mais alors, quelles solutions ? « Nous dispo­sons actuellement de techniques suffisamment performantes pour épurer à 100 % les eaux usées dont la qualité peut atteindre celle des eaux potables. » Le scienti­fique cite donc des exemples à Berlin, en Australie, en Namibie ou, plus proche de nous, à Cannes où la station d’épuration épure totalement ses eaux. » Alors, avec ce livre, l’auteur souhaite faire naître « une prise de conscience » et « un débat », notamment autour de notre plan d’eau. « Il faut mettre les autorités et les élus en face de leurs responsabilités, en rappelant que les lois sur l’eau recomman­dent de traiter la pollution à la source et non pas de l’éloigner des rivages ! »
[ J-B.L. ]

Et la tâche alors ?
L’explication a été donnée plusieurs fois par le Siba. « Avant 2007, une tâche brunâtre marquait le point de déversement du Wharf, due à l’utilisation par les stations d’épuration de sulfate de fer, employé pour ses fonctions coagulantes. Le produit a, depuis, été remplacé par le polychlorure d’aluminium, incolore cette fois. Des épisodes ponctuels de coloration sont observés », concède la collectivité du Bassin. « Par ailleurs, des mousses sont couramment observées en sortie d’émissaire et constituent un marqueur visible du panache du Wharf, dont la dynamique est liée au vent, à la marée et aux vagues ».


« Il faut mettre les autorités et les élus en face de leurs responsabilités », martèle le scientifique.

“Des égouts sous la mer”, Henry Augier. Aux éditions “Libre et solidaire”. Prix 15,90 euros, 224 pages.

dimanche 15 septembre 2013

01 juillet 2011 : Livre Henri Augier

Faisant suite à son livre « Le Livre Noir de l’Environnement » le professeur Henry Augier vient de sortir en librairie le « Manuel Pratique pour SAUVER LA TERRE »
L’AUTEUR HENRY AUGIER, docteur d’État, maître de conférences honoraire à la faculté des sciences de Marseille Luminy, professeur honoraire à l’École Nationale des Travaux Publics de l’État, était à la tête d’un laboratoire spécialisé dans l’étude des nuisances. II était également responsable de l’enseignement de la molysmologie (science des pollutions) à l’Université de la Méditerranée et expert consultant international sur les problèmes de pollution et de protection de la nature. II est engagé dans de nombreuses actions de sauvegarde de notre environnement. Au cours de certains conflits, il fut même surnommé « l’Ayatollah de l’environnement » par des personnalités politiques qu’il gênait. Ce qualificatif outrancier traduit bien sa détermination à dénoncer les pollueurs de tout poil et à œuvrer pour une meilleure qualité de vie.


En attaché la fiche promotion du « Manuel Pratique pour SAUVER LA TERRE ».
Le professeur Henry Auagier est venu le 16 avril 2011 au cinéma Atlantic de Biscarrosse-plage à la demande du Comité de Vigilance de Biscarrosse animer une conférence au cours de laquelle, il a abordé les performances des nouvelles Stations d’épuration de 3ième génération pour le traitement des eaux usées.
Bien entendu la qualité des rejets en mer à 400 m du bord de la plage de 70 000 m3 par jour d’effluents industriels et urbains au Wharf de La Salie a été au centre des débats.
Rappelant la proximité des huitres du banc d’Arguin et des moules situées en face de la plage de Lagune par rapport aux rejets du Wharf de La Salie.
Au cours de la conférence un échange de points de vue sur les performances des stations d’ épuration de Biganos et de La Teste ont fait l’objet de positions prises par Mme Sabine Jeandenand, responsable des services technique du SIBA en contradiction avec les recommandations préconisées par le professeur Henry Augier. (1)
Vous trouverez à cette occasion « Une réponse ouverte à Madame Jeandenand » que le professeur Henry Augier autorise à être diffusée par les médias.
 (1) Vous pouvez visionner un enregistrement de 42 minutes, reprenant des points importants de la conférence du professeur Henry Augier ainsi que l’intervention du docteur Sylvie Peres sur le site de :
Aller sur rubrique : « Ecologie » n° 2/2

samedi 11 mars 2023

 Henry Augier Cosmétiques : bienfaits et dangers Éviter de sacrifier sa santé à sa beauté

Le Professeur Henry AUGIER est intervenu au cinéma « Atlantic » de Biscarrosse-plage en avril 2011 à l’occasion d’une conférence-débat organisée par le Comité de Vigilance Environnement de Biscarrosse

« Le point sur les pollutions en Mer »

https://renecapo.blogspot.com/search?q=henry+augier

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Henry Augier Cosmétiques : bienfaits et dangers Éviter de sacrifier sa santé à sa beauté

Format : 15,5x22,5       Nombre de page : 300      Prix TTC : 22,00 €

 La publicité, les slogans, le battage médiatique qui accompagnent les cosmétiques confinent presque à la promesse de miracles, tant leurs bienfaits sont mis en exergue ! Ils véhiculent l’idée qu’ils vont non seulement résoudre tous vos problèmes cutanés et capillaires, mais vous donner une nouvelle beauté et même une nouvelle jeunesse. Malheureusement, le domaine des cosmétiques est aussi celui des exagérations. En effet, s’il est vrai que de nombreuses préparations peuvent améliorer l’état de votre peau et celle de votre chevelure, il ne faut cependant pas s’attendre à des prodiges de perfections. Dans certains cas, c’est même le contraire. 

La liste des produits contenus dans les cosmétiques est longue et elle révèle que certains sont bien peu efficaces, tandis que d’autres sont nuisibles. Le degré de nocivité va de simples irritations, à des allergies, de l’eczéma, et même jusqu’à des produits toxiques révélant, pour certains, des propriétés reprotoxiques, mutagènes et même cancérigènes. Il est certain que si vous utilisez occasionnellement un produit contenant ces composés nocifs, vous ne risquez rien de grave. Il en va tout autrement si vous l’employez régulièrement et à longueur de semaine ou d’année.

La prudence serait donc de les reconnaitre sur les étiquettes, ce qui est un exercice très difficile et décourageant. En effet, les ingrédients sont mentionnés en latin pour les produits végétaux et en anglais pour le reste, avec seulement le nom chimique du produit, sans mention de ses propriétés. Pour les reconnaitre et connaitre leurs pouvoirs bénéfiques ou nocifs, il faut donc consulter un répertoire. Cet ouvrage joue ce rôle en même temps qu’il vous fera découvrir le « monde » très complexe, mais passionnant des cosmétiques. Au plan pratique, et pour s’y reconnaitre, nous avons employé un code pour qualifier chaque substance, en 3 catégories : Bénéfique (1) ; ne réunit pas toutes les garanties d’innocuité (2) ; contient des produits indésirables et nuisibles (3). Vous disposez ainsi d’un guide qui vous permettra de démasquer ces substances, de préserver votre santé et de profiter, sans retenue, des bienfaits de ces préparations.

  Docteur d’État, maître de conférences honoraire à la faculté des sciences de Marseille-Luminy, professeur honoraire à l’École nationale des travaux publics de l’État, Henry Augier a été à la tête d’un laboratoire spécialisé dans l’étude des nuisances. Il fut également responsable de l’enseignement de la molysmologie (sciences des pollutions) à l’université de la Méditerranée et expert consultant international sur les pro[1]blèmes de pollution et de protection de la nature et de la mer.

Il a écrit de nombreux ouvrages de vulgarisation scientifique consacrés aux dangers majeurs qui nous menacent.


jeudi 12 avril 2018


Stop aux labourages destructeurs des fonds sous-marins

Aidez-nous à préserver les fonds marins grâce à la fabrication d'une nouvelle ancre "Stop-Ancre" équipée d'un système breveté qui respecte l'éco-système des fonds sous-marins.

Dans ce projet, on vous explique tout ! 

Attention aucune ancre ne peut s'ancrer dans les prairies de phanérogames marines comme les zostères  sans les arracher.... le système Stop-Ancre" permet de rester à proximité de ces plantes sans riper dedans

                   https://ekosea.com/fr/projet/228-stop-ancre

Le professeur Henry Augier que le Comité de Vigilance de Biscarrosse avait reçu au cinéma Atlantic de Biscarrosse-Plage  en avril 2011 pour évoquer les rejets en mer des émissaires marins et plus particulièrement le Wharf de La Salie apporte son soutien à Alain MAURIN et sa nouvelle ancre écologique "Stop-Ancre" qui évite de porter atteinte aux prairies de phanérogames marines dont les zostères  et  détruisent les animaux, plantes et algues qui vivent dans le sable.


Cette ancre "Stop-Ancre"  convient également pour les lacs et les étangs.

Le professeur Henry Augier avait lui-même évoqué dans son ouvrage « LE LIVRE NOIR DE L’ENVIRONNEMENT » pages392 et 393 des mouillages fixes avec  un corps-mort qui repose au fond et l’utilisation d’une bouée intermédiaire pour éviter de labourer les fonds marins ce qui conviendraient parfaitement pour le Bassin d’Arcachon avec ses variations de hauteurs suivant les marées.  

   Le professeur Henry Augier avec Robert Refeyton,
membre du Comité de Vigilance de Biscarrosse


Présentation du professeur Henry Augier :


lundi 7 décembre 2020

 

Le dernier ouvrage 

du Professeur Henry Augier (1)

 


On peut commander ce livre directement chez son éditeur « Editions libre et solidaire », 19 rue Ballu, 75009 Paris, 01.48.74.15.23, libre.solidaire@gmail;com. On peut aussi le trouver dans les grandes librairies (quand elles seront de nouveau ouvertes) et sur le web (FNAC, Amazon, Cultura.com, Furet.com, Décitre, Cultura, les libraires.fr, librairie dialogues, Halldulivre.com, la librairie de sciences po, etc.

 Pour Biscarrosse-Bourg :

 La librairie « La Veillée »

171, rue de la Poste – 40600 Biscarrosse-Bourg

05 58 78 01 59

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(1)           Henry Augier est l’auteur de nombreux ouvrages de vulgarisation scientifique consacrés aux dangers majeurs qui nous menacent. Docteur d’État, maître de conférences honoraire à la faculté des sciences de Marseille-Luminy, professeur honoraire à l’École nationale des travaux publics de l’État, Henry Augier a été à la tête d’un laboratoire spécialisé dans l’étude des nuisances. Il fut également responsable de l’enseignement de la molysmologie (science des pollutions) à l’université de la Méditerranée et expert consultant international sur les problèmes de pollution et de protection de la nature. Engagé dans de nombreuses actions de sauvegarde de notre environnement, il continue à œuvrer au sein d’associations pour une meilleure qualité de vie et pour tenter de laisser aux générations futures un monde tolérable.

 

(2)           Le professeur Henry Augier est venu de Marseille à  la demande du Comité de Vigilance de Biscarrosse au cinéma Atlantic de Biscarrosse-Plage  à l’occasion de la Conférence-débat du 16 avril 2011 avec comme thème : « Le point sur les pollutions en Mer »

 

La qualité des rejets du Wharf de La Salie fut l’objet d’âpres discussions en présence de M.  Michel Sammarcelli, président du SIBA et de Mme Sabine Jeandenand, Directrice Générale des services techniques du SIBA.

 

Un constat :

aucune station d’épuration actuellement ( y compris la plus proche de chez vous…) n’est en capacité des traiter les résidus médicamenteux, les métaux lourds, les hydrocarbures, les détergents, pesticides, insecticides et autres micropolluants…

 

 


17 décembre 2014 :  « Au Wharf, les produits les plus toxiques ne sont pas éliminés »

http://renecapo.blogspot.com/search?q=17+d%C3%A9cembre+2014+%3A+%C2%AB+Au+Wharf%2C+les+produits+les+plus+toxiques+ne+sont+pas+%C3%A9limin%C3%A9s+%C2%BB