Préambule

René CAPO à été coordinateur du comité de vigilance de Biscarrosse depuis sa création en 2001 jusqu'en 2014 ainsi que du collectif Aquitain contre les rejets en mer (2005-2006).

Il est également l'un des membres fondateurs de l'Association pour la Défense, la Recherche et les Études Marines de la Côte d'Aquitaine (ADREMCA) en 1979.


Si vous désirez recevoir les articles de presse associés aux différents topics de ce blog, vous pouvez les demander aux courriels suivants : rcapo@orange.fr et eric.capo@hotmail.fr

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vendredi 13 juillet 2018

LA PLAGE, UN MILIEU VIVANT  ?


La plage est souvent assimilée à un désert. Il n'en est rien...C’est un véritable milieu naturel, rude mais fourmillant de vie. Les animaux et les végétaux doivent résister à de multiples contraintes naturelles (sécheresse, vent, balancement des marées...) et ce très fragile équilibre peut être facilement déstabilisé... L’homme en est souvent la cause !

Une plage propre n’est pas un désert de sable !

Stéphane Mauger, réalisateur de la vidéo : 1 minute 30




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L’éco-citoyen à la plage :

Laissez la plage aussi propre que vous l’avez trouvée
Participez avec nous au ramassage des déchets

Tolérez la présence des algues, elles font partie  de la plage

ENSEMBLE PROTEGEONS LA NATURE

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Macro déchets, débris naturels, algues

Attention à ne pas confondre !

Les déchets sont issus des activités humaines :
bouteilles en plastique, bidons, filets...
Ces derniers constituent une véritable nuissance.
Mais le travail de ramassage est fastidieux, sans fin, coûteux pour la collectivité.

Les débris naturels (algues, bois flotté, animaux morts...) contribuent à l’équilibre naturel des plages.

Ils sont à la base d’une chaîne alimentaire pour de nombreux poissons, oiseaux et constituent des abris pour de nombreuses espèces.

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La laisse de mer n’est pas un déchet

Les algues et herbes marines qui la constituent forment un habitat naturel protégé au niveau européen...
Il convient de la laisser en place car elle joue de multiples rôles fondamentaux :
refuge pour des espèces protégées, formation à l’origine de la constitution des dunes...

Seuls les déchets issus de l’activité humaine qui la polluent peuvent être enlevés.

La gestion raisonnée des laisses de mer s’inscrit dans une perspective de développement durable !

LA LAISSE DE MER EST LE SYMBOLE D’UNE PLAGE SAINE ET PROPRE...

 Après un cou coup de vent, une marée.. 
L’arrivée des algues sur la plage 


        La décomposition et l’apparition des plantes.
        Les puces de plage sont au travail, merci


                                    Cakilé aux fleurs violettes, pourpier...                                L’installation des espèces remarquables

Conception et réalisation : CCBI (J. Froger)

Sources : Syndicat mixte Gâvres Quiberon
Conservatoire du Littoral

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UNE PLAGE SANS TABAC ?

Ca existe à Biarritz.
La plage du port vieux est désormais labellisée « Plage sans tabac »
Résultat de recherche d'images pour "La plage du port vieux est désormais labellisée « Plage sans tabac »"



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René Capo

lundi 9 juillet 2018


PLAGE SANS POUBELLE
Chouette, c'est les vacances ! C'est bien, mais comment faire pour réussir des vacances en respectant la planète ?
Au Porge, en Gironde, pour lutter contre la pollution des plages,on est invité à rapporter ses déchets chez soi. Photo Ma Planète Vous sentez déjà cette bonne odeur d’effluves marines et de forêts de pin, vous voyez se dessiner ces montagnes à perte de vue, vous imaginez ce pays merveilleux et inconnu dont vous rêvez depuis si longtemps… C'est parti pour les vacances d'été ! Cette année encore, à l’étranger ou en France, à la campagne ou à la montagne, en célibataire, en famille ou entre amis, on ne lâche rien…
Pour lire la note entièrement, veuillez cliquer ici
Cette note a été publiée le 07/07/2018 sur le blog « Ma Planète » de Cathy Lafon, journaliste à Sud Ouest.

MES VACANCES ET MES LOISIRS


C’est facile avec tous les bons conseils de l’Ademe ( L’Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie )

mercredi 27 juin 2018



Putain, les abeilles !

L’édito carré de Mathieu Vidard

« Non mais franchement, les abeilles là, sous nos yeux, en train de disparaître !
Des millions d’années d’évolution anéantis par nos pratiques de crétins »

Pour écouter Mathieu VIDARD : https://www.youtube.com/watch?v=RcSWZnpfMAA



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 Alors, on prend un ver ce matin ?


Sur France Inter

Je vais donc vous présenter un ami Il est froid, il est lisse, il est chauve, il n’a pas de couille… non ce n’est pas un énarque.

C’est mon pote Stanley… Le ver de terre

Son boulot ? C’est produire la fertilité ! C’est creuser des km de galeries et les tapisser de mucus  hyper-riche en nutriments…


Depuis au moins un siècle, nous faisons tout pour éliminer Stanley Lombrick




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Combien encore de coups de gueule va-t-il falloir pour nous réveiller avant qu’il ne soit trop tard ?


Pour plus d’informations :
Cliquer sur « Les soigneurs de terre » : http://renecapo.blogspot.com/search?q=Les+soigneurs+de+terre+

René Capo



mardi 19 juin 2018


Neuf antillais sur dix contaminés à la chlordécone,

un insecticide puissant

Pendant plus de 20 ans, en Guadeloupe et en Martinique, l’insecticide chlordécone a été massivement pulvérisé sur les bananiers. Aujourd’hui, neuf Antillais sur dix sont contaminés par ce perturbateur endocrinien classé comme cancérigène probable. L’eau de l’île, également contaminée, doit encore aujourd’hui être filtrée pour être potable. 

Qu’est-ce que la chlordécone ?
La chlordécone est un insecticide largement épandu dans les Antilles entre 1973 et 1993. Il portait alors le nom de Képone, puis Curlone. Son utilisation permettait de lutter contre le charançon, le plus grand prédateur des bananiers. Il a été interdit en France métropolitaine en 1990 puis 3 ans plus tard dans les Antilles, en raison de son extrême toxicité. En 1979, l’OMS (Organisation mondiale de la santé) a reconnu ce perturbateur endocrinien comme neurotoxique, reprotoxique (effet néfaste sur la fertilité) et cancérogène probable.
Quel est l’impact sur la santé des Guadeloupéens et des Martiniquais ?
Selon une étude publiée en 2013 par Santé publique France, 95 % des Guadeloupéens et 92 % des Martiniquais sont contaminés à la chlordécone. Les taux d’imprégnations dans le sang varient de 0,13 microgramme à 18,53, mais aucune norme « acceptable » n’a été établi, souligne Le Monde. « Même à très faible dose, il peut y avoir des effets sanitaires », précise au journal Sébastien Denys, directeur santé et environnement de l’agence. Ce perturbateur endocrinien est également suspecté d’être responsable de nombreux cancers de la prostate sur ces îles.
La Martinique détient par exemple le record mondial de cas de cancer de la prostate selon le World Cancer Research Fund International.
Une étude avait d’ailleurs été lancée en 2013 pour lever le voile sur le lien entre la chlordécone et ce taux record. Mais l’Inca, Institut national du Cancer, a coupé les financements de cette étude, car elle doutait de sa faisabilité. À sa tête à l’époque : Agnès Buzyn, l’actuelle ministre de la Santé.
Pourquoi ce sujet revient dans l’actualité ?
Le 5 juin dernier, la chaîne Guadeloupe Première a révélé que des résidus de chlordécone avaient été retrouvés dans de l’eau du robinet. L’utilisation massive de l’insecticide a en effet pollué les nappes phréatiques sur l’île. Depuis, des filtres de charbon actif sont utilisés pour traiter l’eau. Le 16 avril une alerte a été lancée à la communauté d’agglomération Grand Sud Caraïbes.
Les filtres, qui coûtent cher, n’ont pas été changés et leur efficacité est limitée dans le temps. Or, le communiqué des autorités sanitaires prévenant les populations à risque (les enfants et les femmes enceintes) de ne pas boire l’eau n’a été publié que le 2 mai. Deux semaines après la première alerte. Et le communiqué n’a été diffusé que cinq fois, à 5 h 45 du matin et à midi, souligne Guadeloupe Première.
Quelle est la réponse de l’État ?
Interrogée par Le Monde, Agnès Buzin affirme que le gouvernement est « prêt à remettre de l’argent pour tout scientifique souhaitant monter une étude robuste ». Jusqu’ici quelques vagues plans ont été lancés mais n’ont pas convaincu les populations locales. D’autant qu’en 2017, l’Anses, Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation a publié une étude dans laquelle elle déconseille de manger de la nourriture produite localement. « Ces aliments sont pourtant autorisés à la vente », dénoncent deux étudiants dans une pétition ayant reçu plus de 30 000 signatures. Ils demandent à Emmanuel Macron de « stopper l’empoisonnement des habitants ».
Marina Fabre 

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En Métropole nous avons le GLYPHOSATE et tous les autres produits toxiques qui tuent nos sols, polluent nos rivières, nos lacs, nos nappes phréatiques ( l’eau potable de demain ) nos fleuves et bien entendu le milieu marin de notre littoral…( 80 % de la pollution marine est d’origine terrestre )

Mais dormons tranquille car d’après certains de nos contemporains, tout va bien ! Notre durée de vie n’a jamais été aussi grande. 


René Capo


vendredi 18 mai 2018


Le plus grand désastre écologique planétaire
de
l’histoire de  l’humanité ?

« NOTRE MAISON BRÛLE ET NOUS REGARDONS AILLEURS »

C’est une phrase que prononça Jacques Chirac, président de la République française, en ouverture du discours qu’il fit devant l’assemblée plénière du IV Sommet de la Terre le 2 septembre 2002 à Johannesburg, en Afrique du Sud et qui est plus que jamais d’actualité.

Alors que nous faisant subir à la planète « TERRE » le plus grand désastre écologique de son histoire avec la contamination de nos océans par les plastiques qui contaminent les milieux marins, provoquant la disparition des animaux marins et la  transmission des microparticules de plastique dans la chaîne alimentaire des poissons que nous consommons… (1)

Cette pollution marine par les plastiques n’est pas récente, nous avions avec M. Coloby, correspondant du Sud Ouest à Biscarrosse  dans un article de presse intitulé «Les pêcheurs du bord de Mer inquiets pour la faune et la flore marines »   daté du 13 mai 1977  (il y a 41 ans…)  dénoncé la présence des plastiques sur nos plages en utilisant le mot de fléau. ( lire l’article plus bas )
La très grande majorité des plastiques à l’époque provenaient d’ Espagne et plus particulièrement de Bilbao où des camions bennes venaient à flanc de falaise déverser toutes sortes de détritus.



Bien entendu, comme c’est  souvent le cas , personne n’a réagi pour lutter contre les rejets en mer de ces macro déchets.


Photos prises à Biscarrosse-plage



 Aujourd’hui  le problème est planétaire, il n’existe pas d’autorité mondiale pour lutter contre ce fléau afin d’imposer à chaque pays des règles impératives à conduire.


Comme pour les pollutions atmosphériques, il n’y a pas de frontières pour les plastiques en Mer  :

les océans communiquent entre eux…


Rien n’a changé

c’était il y 5 mois, déchets plastiques échoués sur la plage de Kuta à Bali, le 15 décembre 2017
Résultat de recherche d'images pour "plages polluées par les plastiques"

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Ne manquez pas de visionner la conférence de Jean-François Ghiglione, Directeur de recherche au CNRS,
spécialiste de l’impact des plastiques en milieu marin. (Durée 49 minutes)

Le LOMIC partenaire de l'expédition TARA-Méditerranée

Pour plus d’informations :
(1)  Des microplastiques dans la chair des moules :
http://renecapo.blogspot.fr/2013/09/info-comite-de-vigilance-collectif_5176.html      Intégration des micro-déchets plastiques dans la chaîne trophique marine et dans les produits de la mer :


« POUR UNE TRES LARGE DIFFUSION »


René Capo

Article du SUD OUEST DU 13 mai 1977





mercredi 2 mai 2018


Nature et santé


et si vous plongiez dans un bain de forêt ?


Le pin des Landes est le meilleur ami de l’homme.

Photo archives Sud Ouest / Stéphane Lartigues

En vogue au Japon depuis longtemps, où ils sont une thérapie officielle reconnue par le gouvernement, les bains de forêt (Sinrin-Yoku), sont une véritable source de bien-être, pour le corps comme pour l'esprit. La mode des balades en forêt, avec ou sans méditation, gagne la France où les cures d’arbres font de plus en plus d’adeptes.
Dans la région aussi, le bonheur est dans la forêt ! Avec son patrimoine forestier remarquable, la Nouvelle-Aquitaine constitue en effet un incroyable réservoir naturel de santé et de bonne humeur…/

Pour lire la suite de l’article de Cathy LAFON, journaliste au SUD-OUEST rendez-vous sur « ma planète.f » :



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Le Comité de Vigilance de Biscarrosse avait organisé une Conférence-Débat sur la Forêt Landaise le 18 mai 2013. Parmi les nombreux intervenants de qualité,  une intervention remarquée, celle de Jacques Hazera, sylviculteur avec sa forêt mélangée :

Il est également venu au cinéma Le Renoir à Biscarrosse le 27 novembre 2017 pour commenter le film : "L'intelligence des arbres »

René Capo

lundi 23 avril 2018


PLAIDOYER POUR UNE PLANÈTE PROPRE