Préambule

René CAPO à été coordinateur du comité de vigilance de Biscarrosse depuis sa création en 2001 jusqu'en 2014 ainsi que du collectif Aquitain contre les rejets en mer (2005-2006).

Il est également l'un des membres fondateurs de l'Association pour la Défense, la Recherche et les Études Marines de la Côte d'Aquitaine (ADREMCA) en 1979.


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mercredi 2 décembre 2020

 

Nanoparticules : quels risques pour notre santé  ?

 


 Nano dioxyde de titane dans les crèmes solaires, nano oxyde de silicium dans les aliments, nano-argent dans les textiles… Les nanoparticules se sont imposées dans notre quotidien, dans la pharmacie, l’agroalimentaire, le bâtiment ou le textile.  10 000 fois plus petites qu’un grain de sel, elles soulèvent, à raison, de fortes inquiétudes. On fait le point.

 

SOMMAIRE :

Au départ, il s’agissait d’un progrès fantastique. Issus du monde de l’infiniment petit, les nanomatériaux ont ainsi été intégrés, depuis la fin des années 90, dans une grande variété de produits de la vie courante... Sauf que leur succès soulève aujourd’hui de nombreuses questions, à commencer par celle de leur éventuel impact sanitaire.

Pour lire la suite de l’article :

 https://www.santemagazine.fr/sante/sante-environnementale/perturbateurs-endocriniens/nanoparticules-quels-risques-pour-notre-sante-172152#:~:text=Les%20risques%20%3A%20plus%20ces%20mol%C3%A9cules,favoriseraient%20certains%20cancers%20du%20poumon.

Pour plus d’informations :

-         Nanoparticules : l'Anses appelle les pouvoirs publics à renforcer le suivi de ces produits souvent mal connus et dont les risques possibles inquiètent.   https://www.lefigaro.fr/sciences/nanomateriaux-l-anses-appelle-a-renforcer-la-tracabilite-20201201

-         Nanomatériaux :  l’Anses appelle à renforcer la traçabilité : https://www.sudouest.fr/2020/12/01/nanomateriaux-l-anses-appelle-a-renforcer-la-tracabilite-8138153-6150.php

-         Les nanoparticules : un danger pour la santé humaine : http://renecapo.blogspot.com/search?q=les+nanoparticules+

 

vendredi 27 novembre 2020

 

Grande soirée de Télévision sur l’EAU

« H2O: l'eau, la vie et nous »

 le samedi 28 novembre 2020 de 20h 50 à 23 h 30  

Sur

L’homme finira-t-il par périr de son avidité ? Dans dix ans, nos besoins en eau douce dépasseront de 40 % ce que la terre est en mesure de nous fournir. L’espoir que cessent les spirales de la surexploitation et de la pollution, amplifiées par le réchauffement climatique, s’amenuise de jour en jour. Alarmiste sans s’interdire de mettre en lumière des initiatives...

 

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-         Pour plus d’informations rendez-vous sur le blog de Cathy LAFON, journaliste à « Sud Ouest» :http://maplanete.blogs.sudouest.fr/archive/2020/11/21/television-h2o-l-eau-la-vie-et-nous-une-serie-documentaire-e-1079172.html

-          

-         L’eau c’est la vie ! :  http://renecapo.blogspot.com/search?q=L%E2%80%99eau%2C+c%E2%80%99est+la+vie+%21

-          

-         Eau du robinet ou eau en bouteille ?   http://renecapo.blogspot.com/search?q=Eau+du+robinet+ou+eau+en+bouteille+%3F

 

-         Le Comité de Vigilance de Biscarrosse avait  évoqué ce problème le 26 avril  2009 à l’occasion d’une conférence-débat « L’eau source de vie »

         

jeudi 5 novembre 2020

 

Pollutions atmosphériques

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Les  troubles neurologiques comme la maladie de Parkinson et d’Alzheimer

sont liés à la pollution de l’air par les particules fines

 Lancet Planetary Health.

 Effets à long terme des (PM 2 • 5) sur les troubles neurologiques dans la population américaine Medicare: une étude de cohorte longitudinale

( Les particules fines sont des particules dont le diamètre est inférieur à 2,5 micromètres. Elles sont désignées sous le terme de PM 2,5 (d'après la terminologie anglaise particulate matter).

Étant données les dimensions réduites de ces particules, elles ne peuvent sédimenter sous l'action unique de la gravité.

Publié le 19 octobre 2020

Résumé

Contexte

De plus en plus de preuves établissent un lien entre les particules fines (PM 2 · 5 ) et la mortalité prématurée, les maladies cardiovasculaires et respiratoires. Cependant, on en sait moins sur l'influence des PM 2 · 5 sur les troubles neurologiques. Nous visions à étudier l'effet d'une exposition à long terme aux PM 2 · 5 sur le développement de la maladie de Parkinson ou d'Alzheimer et des démences associées.

 Méthodes

Nous avons réalisé une étude de cohorte longitudinale dans laquelle nous avons construit une cohorte ouverte à l'échelle nationale basée sur la population comprenant tous les bénéficiaires de Medicare rémunérés à l'acte (âgés de 65 ans ou plus) dans les États-Unis contigus (2000-16) sans aucune exclusion. Nous avons attribué les concentrations de PM 2 · 5 par code postal (c.-à-d. Code postal) en fonction des prévisions annuelles moyennes d'un modèle à haute résolution. Pour tenir compte de notre très vaste ensemble de données, nous avons appliqué des modèles de Poisson équivalents à Cox avec calcul parallèle pour estimer les rapports de risque (HR) pour la première hospitalisation pour la maladie de Parkinson ou la maladie d'Alzheimer et les démences associées, en ajustant les facteurs de confusion potentiels dans les modèles de santé.

Résultats

Entre le 1er janvier 2000 et le 31 décembre 2016, sur 63 038 019 personnes âgées de 65 ans ou plus au cours de la période d'étude, nous avons identifié 1 · 0 million de cas de maladie de Parkinson et 3 · 4 millions de cas de maladie d'Alzheimer et apparentés. démences basées sur les codes de facturation de diagnostic primaire et secondaire. Pour chaque augmentation de 5 μg / m 3 des concentrations annuelles de PM 2 · 5 , le HR était de 1 · 13 (IC à 95% 1 · 12–1 · 14) pour la première hospitalisation pour la maladie de Parkinson et de 1 · 13 (1 · 12– 1 · 14) pour la première hospitalisation pour la maladie d'Alzheimer et les démences associées. Pour les deux critères de jugement, il y avait de fortes preuves de linéarité à des concentrations de PM 2 · 5 inférieures à 16 μg / m 3 (95e centile des PM 2 · 5 distribution), suivie d'une association en plateau avec des bandes de confiance de plus en plus larges.

Interprétation

Nous apportons la preuve que l'exposition aux PM 2 · 5 annuelles moyennes aux États-Unis est significativement associée à un risque accru de première hospitalisation avec la maladie de Parkinson et la maladie d'Alzheimer et les démences associées. Pour la population américaine vieillissante, l'amélioration de la qualité de l'air pour réduire les concentrations de PM 2 · 5 à des niveaux inférieurs aux normes nationales actuelles pourrait apporter des avantages substantiels pour la santé en réduisant le fardeau des troubles neurologiques.

Le financement

L'Institut des effets sur la santé, l'Institut national des sciences de la santé environnementale, l'Institut national sur le vieillissement et le Centre HERCULES.

 Si vous souhaitez lire la suite de cette étude :

https://www.thelancet.com/journals/lanplh/article/PIIS2542-5196(20)30227-8/fulltext

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 Pour plus d’informations :

En France à Fos-sur-Mer : 

ces particules ultrafines et ultra dangereuses  qu’on ne voyait pas

https://www.franceinter.fr/emissions/secrets-d-info/secrets-d-info-18-novembre-2017

 Début 2017, une étude révèle qu’il y a deux fois plus de cas de cancers, de diabète et d’asthme à Fos-sur-mer et Port-Saint-Louis du Rhône qu’ailleurs en France

 

mercredi 4 novembre 2020

 Covid19 : Plus jamais ça ?

Yann Wehrling

Ambassadeur à l’environnement

Ce jeudi 29 octobre, la France engageait son second confinement. Le même jour, l’IPBES (le GIEC de la biodiversité) dévoilait son rapport faisant le lien entre la COVID19 et la dégradation grave de la biodiversité.

Le message est clair. Il émane des scientifiques mandatés par l’ONU. Nous ne sommes pas dans des élucubrations d’extrémistes écolos. On est dans le réel : ce que nous faisons à la planète depuis des décennies, nous le payons cher, très cher. La destruction des habitats naturels, notamment la déforestation, est à l’origine de l’apparition de plus de 30 % des nouvelles maladies observées depuis 1960.

Donc non, ce n’est pas parce qu’il y a toujours eu des zoonoses comme la peste, que la COVID19 serait une fatalité dont la survenue n’a pas l’homme pour responsable. Merci aux scientifiques de l’IPBES de dire objectivement ce qu’il faut en penser. Ouvrons les yeux, et ne nous laissons pas entrainer, comme souvent quand il s’agit d’environnement, dans les mêmes refrains : l’environnement se dégrade, ce n’est pas si grave, l’humanité n’y est pour rien, … et donc, ne remettons pas en cause le business as usual.

Bien sûr, pour l’heure, nous sommes dans la gestion de crise : éviter les contaminations et les morts. Soutenir à bout de bras une économie mise à mal par des confinements à répétition. Mais sans tarder, il va nous falloir collectivement penser aux causes. Il est de notre responsabilité de chercher à répondre à l’injonction du « plus jamais ça ».

Préserver la biodiversité, avant même la crise de la COVID, était une nécessité

Une nécessité éthique. De quel droit massacrons-nous méthodiquement toute parcelle de « sauvage » et de nature ? Cette guerre ancestrale livrée par l’humanité à la nature, hostile et dure à notre égard pendant des siècles, nous l’avons gagnée depuis longtemps. Il est temps de faire la paix. Pourrions nous vivre sans nature ? le concevons-nous réellement ? plus d’oiseaux qui chantent ? plus d’insectes, de papillons, de scarabées, de libellules qui écarquillent les yeux des enfants ? plus de dauphins et de baleines qui surgissent des mers ? plus de forêts dans lesquelles se ressourcer ? plus d’émerveillements en croisant un animal sauvage ici ou là ? Une nécessité économique. A force de nous distancer de la nature, les enfants ont oublié qu’un poisson a des nageoires et le dessinent en forme de rectangle jaune (un morceau de poisson pané !). Nous avons oublié ce qu’est la nature : un réservoir colossal de biens et de services gratuits : productivité des cultures, pollinisation des fruits et des légumes, pêche, médicaments, remparts aux inondations, purification et stockage de l’eau, puits de carbone, approvisionnement en oxygène, etc. Et dorénavant, une nécessité sanitaire. 

Relisons un instant, en résumé, ce que les scientifiques onusiens de l’IPBES nous disent :

1,7 million de virus non découverts sont présents dans la faune sauvage. Plus de la moitié pourrait finir par nous infecter. La destruction et la perturbation des milieux naturels par les activités humaines augmentent les contacts entre cette faune sauvage, nos bétails et nous-mêmes. Le changement climatique pousse des espèces à migrer, et avec elles, leurs microbes. d’autres pandémies comme la COVID19 surviendront dans les années à venir si nous ne réagissons pas. Peut-être plus meurtrières, plus couteuses aussi ! les solutions préventives les plus efficaces pour réduire les contacts humains/bétail/faune sauvage résident dans la protection des milieux naturels en offrant à la faune et à la flore un refuge, un espace de tranquillité. En consacrant 30% de la surface terrestre à des aires protégées, nous pourrions répondre à ce besoin. Cela aura un coût. Il est estimé par certains experts à une dépense annuelle et mondiale de 58[1] à 140 milliards de dollars[2]. Mais comparons cela à ce que nous coute d’ores et déjà la COVID19. Pour l’heure, on est dans une fourchette de 8000 à 16000 milliards de dollars. 

Les préconisations des scientifiques seront-elles suffisantes ?

Personne ne le sait. Mais nous devons urgemment les étudier. Deux d’entre elles par exemple, méritent toute notre attention :

Adopter un accord international – tel que proposé par l’IPBES - portant sur la prévention des pandémies avec pour bras armé une plateforme intergouvernementale dont l’objectif sera de prévenir l’émergence des pandémies, surveiller les zones et pratiques à risques, avertir en amont les décideurs, proposer et mettre en œuvre des solutions préventives efficaces. Enjoindre aux conventions et organismes internationaux existants, notamment la CITES, l’OIE, et l’OMS, quitte à les renforcer, de réduire les risques de zoonoses liés au commerce international d’espèces sauvages qui porte sur près d’un quart des vertébrés terrestres.

L’année prochaine, la COP15 dédiée à la biodiversité et la COP26 sur le climat se dérouleront quasiment conjointement à quelques semaines d’intervalle. Profitons-en pour décider à la COP 15 biodiversité de préserver réellement 30% de la planète dont 10% en protection forte. Et à la COP26 climat, renforçons le lien entre l’action climatique et l’action en faveur de la biodiversité. 30% des financements « climat » pourraient aller vers la conservation de la nature. D’autres rendez-vous internationaux majeurs seront des occasions à ne pas manquer : l’Assemblée Générale des Nations Unies pour l’Environnement en 2021, le sommet de la Terre de 2022.

Nous aurons quelques mois avant ces évènements internationaux majeurs pour réfléchir aux solutions à adopter. L’IPBES nous donne une panoplie de réponses possibles.

La question des mois à venir sera donc avant tout celle de la prise de conscience des Etats et des décideurs sur ce lien direct entre la COVID et les atteintes à la biodiversité. Feront-ils, dès lors, des prochains rendez-vous internationaux des lieux pour décider et se mobiliser sur le seul objectif qui compte : « plus jamais ça » ?

 Source : https://www.actu-environnement.com/blogs/yann-wehrling/315/covid19-plus-jamais-ca-433.html

jeudi 15 octobre 2020

 


 EDITO : LA PECHE PELAGIQUE CONTINUE. LES DAUPHINS COMMENCENT À FLIPPER !

·          

L’Oeil au Beurre de Lenoir : C’est assez, disent les dauphins. Stop à la pêche aux filets pélagiques !

11/10/20

 

C’est l’hécatombe chez les dauphins et ça va continuer cet hiver. La ministre Annick Girardin a choisit cette semaine d’ignorer les recommandations des scientifiques du CIEM (Conseil International pour l’Exploration de la Mer).

C’est un organisme inter-gouvernemental créé en 1902 qui coordonne la recherche sur les ressources et l’environnement marins dans l’Atlantique nord-est. Il fédère le travail de 1600 scientifiques.

Il recommande une combinaison de fermeture temporaire des pêches de décembre à mars, juillet et août pour permettre aux dauphins, espèce protégée, de survivre.

Pourquoi stopper périodiquement la pêche ?

Parce que les cadavres de dauphins échoués sur les cotes océanes et le Bassin sont dus à la pêche au filet pélagique. Les chalutiers repèrent et suivent les bancs de poissons pour les relever avec des filets de 40m de profondeur et de plusieurs kilomètres de long. Les poissons mais aussi les dauphins qui s’en régalent. Ils sont pris dans la nasse et rejetés à la mer mortellement blessés par les filets ou par les amputations des pêcheurs pour éviter d’abîmer les filets.

La France soutient la filière pêche, d’abord.



Mais la France a choisi une autre voie et ne décrète aucune fermeture. Elle a arbitré en faveur de la filière de pêche, alors que plus de 1.300 cétacés ont été retrouvés morts cette année, selon l’observatoire Pelagis (université de La Rochelle-CNRS).
Les carcasses portaient les traces d’engins de pêche à 85 %. Et les scientifiques expliquent que le nombre d’animaux tués coulant au fond de l’océan est probablement dix fois supérieur.
 
(Voir aussi cet article)
 
Déjà en 2004, Greenpeace publiait un rapport alarmant avec 10000 dauphins tués de cette manière dans l’Atlantique Nord Est en une année, et 300 000 baleines, dauphins et marsouins.
 
Au niveau mondial, 23% sont rejetés, morts, à la mer.
 
Pour lire la suite de l’article :   Source : https://www.infobassin.com/politique-economie/edito-peche-dauphins.html

 

 

**************

  

Pour plus d’informations :

 

Les Dauphins ne sont pas seulement victimes des filets des pêcheurs, ils sont souvent contaminés et cela depuis fort longtemps par des métaux lourds.

 

Ces dernières années s’ajoutent les plastiques que l’on retrouve  dans leur estomac à l’occasion d’autopsies pour prélèvements d’organes pour analyses en laboratoire.

 

Alexandre Dewez, président du GEFMA

au cours d’une autopsie d’un dauphin à CAPBRETON avec Eric Capo

en Janvier 2011


-            Cliquer sur :   http://renecapo.blogspot.com/search?         q=alexandre+dewez+et+eric+capo

 

-         Sud Ouest du 24 avril 2010 signé par Emmanuelle Fère «L’autopsie d’un dauphin à Saint-Jean-de-Luz

https://www.sudouest.fr/2010/04/24/l-autopsie-d-un-dauphin-a-saint-jean-de-luz-75071-3.php

 

-         Un article du Sud Ouest du 14 janvier 2011 signé de l’AFP « 14 dauphins et marsouins morts s'échouent sur la côte entre Lacanau et Biscarrosse 

https://www.sudouest.fr/2011/01/14/quatorze-dauphins-et-marsouins-morts-s-echouent-sur-la-cote-atlantique-entre-lacanau-et-biscarosse-290192-2921.php

 

Un article de Sud Ouest du 17 janvier 2011 signé de Vincent Barros « Dauphin : La série noire »

https://www.sudouest.fr/2011/01/28/capture-accidentelle-confirmee-302526-664.php

 

mercredi 7 octobre 2020

 Défense des Milieux Aquatiques    DMA

La Newsletter de DMA

Défense des Milieux Aquatiques

ex Association de Défense des Ressources Marines

OCTOBRE 2020

Samedi 10 octobre 2020, jardin public d'Oloron à 14h : marche de protestation contre le projet de carrière dans le bois du BAGER et d'une scierie hors normes à LANNEMEZAN

 

L'ACCOB, Association pour la Conservation du cadre de vie d'OLORON et du BAGER, dénonce depuis des années un projet de carrières au sein même de la forêt du bois du BAGER, sur les contres forts pyrénéens, entre Oloron et Arudy (64).  Selon l'ACCOB, "ce projet causera la déforestation de plus de 120 Ha et creusera 54 Ha de carrières qui pourront atteindre jusqu’à une centaine de mètres de profondeur. Les gisements de spilite, roche volcanique destinée à faire du ballast pour l’aménagement d’autoroutes et voies ferrées, seront extraits par explosion et les matériaux traités sur place après aménagement d’infrastructures lourdes." Quelques centaines de mètres en contre bas, ce sont la moitié si ce n'est les trois quarts des juvéniles de saumon de l'Adour qui naissent. Les inévitables ruissellements de boues polluées menaceront les frayères, notamment par colmatage, et porteront atteinte à d'autres espèces sensibles : écrevisse à pattes blanches, lamproie de planer, desman des Pyrénées, loutre d'Europe, calotriton des Pyrénées, chabot du Béarn, cincle plongeur. Des arbres séculaires seront détruits et avec eux, tout l'écosystème forestier qu'ils abritent. Un lieu de villégiature exceptionnel pour beaucoup sera définitivement estropié pour le bénéfice immédiat de quelques uns. Par ailleurs, un autre projet d'ampleur d'une méga-scierie à Lannemezan ayant pour but d'accroitre le prélèvement des forêts du massif pyrénéen est dénoncé. Venez à Oloron pour exprimer votre ferme désaccord contre cette nouvelle agression à l'environnement.

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 FILETS FIXES SUR L'ESTRAN 

L'administration passe outre l'interdiction européenne

 

Le règlement (UE) 2020/123 du 27 janvier 2020 explique, concernant les pêcheurs amateurs, que "compte tenu d’une sélectivité insuffisante et du fait que le nombre de spécimens capturés dépassera vraisemblablement les limites établies, les filets fixes devraient être exclus" pour la capture du bar. L'article 10(6) énonce donc que les filets fixes, dont font partie ceux posés et relevés à marée basse sur l'estran "ne peuvent être utilisés pour capturer ou détenir le bar européen". L'administration française en a déduit qu'on pourrait continuer à les utiliser au motif qu'ils capturent de nombreuses autres espèces. Elle n'a donc pas annulé les autorisations de pêche qu'elle avait distribuées en octobre 2019 mais a préféré "exiger des pêcheurs récréatifs de rejeter tout bar capturé involontairement " et "de déclarer systématiquement ces rejets dans les fiches de pêche", comme il est écrit sur le site de la préfecture des Landes. On constate que les bars passent d'une année à l'autre du statut de première espèce ciblée par les filets fixes de l'estran à celui de capture "involontaire". Sur le site de la préfecture de la Gironde, l'arrêté du 17 septembre 2020 n'interdit ni la capture ni la détention des bars puisqu'il autorise à nouveau les filets fixes sur l'estran girondin dont 23% des captures sont constituées par du bar, ruinant au passage l'efficacité présumée de la mesure en matière de protection du bar et de non concurrence aux professionnels. Même chose dans les Landes où les bars représentent 27% des captures déclarées, mais avec un raffinement supplémentaire très apprécié, puisque l'administration utilise le vieil arrêté de septembre 2019, ce qui a pour conséquence immédiate d'empêcher DMA d'en demander l'annulation puisqu'il a été publié il y a plus de deux mois. DÉFENSE DES MILIEUX AQUATIQUES, qui a porté plainte au niveau européen contre ces filets fixes il y a déjà deux ans, va donc pouvoir enrichir son dossier auprès de la Commission européenne. En attendant, elle a saisi le tribunal administratif de BORDEAUX, et en fera prochainement de même à PAU malgré les difficultés.

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Zoom sur des sympathisants de

DÉFENSE DES MILIEUX AQUATIQUES

 

Faute de pouvoir se réunir en assemblée ou en sorties de terrain, la newsletter de l'association permet de mieux faire connaissance entre nous.

 

Laura  SCHMIESZEK est une jeune créatrice de la région bordelaise sensible au milieux aquatiques et qui vous propose ses bracelets et autres créations sur sa page Facebook où elle annonce reverser une partie de ses gains pour le bénéfice d'associations. DÉFENSE DES MILIEUX AQUATIQUES fait partie des élues, et attire ainsi la deuxième artiste à parrainer l'association, après Nathalie BURESI de Concarneau dont les créations sont associées au thème de la mer et dont voici le site

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Jessica SALMON est une jeune juriste en formation très concernée par le droit environnemental, le monde aquatique et interpellée par les dégâts de la pêche au chalut. C'est ainsi qu'elle s'est rapprochée de l'association DÉFENSE DES MILIEUX AQUATIQUES et qu'elle a décidé de porter l'un de nos combats d'une manière très volontaire : formuler une proposition juridique qui consiste à interdire définitivement et sans dérogation possible le chalutage dans les trois milles ! Il s'agit d'abroger définitivement l'article D.922-17 du code rural et de la pêche maritime. Son travail vient d'être retenu parmi les 5 meilleures propositions récompensées par le prix Jules-Michelet de l'université de LIMOGES. Elle va maintenant partager son initiative auprès de revues juridiques et d'associations, ce qui permettra de sensibiliser, informer et diffuser ce combat crucial qui doit aboutir, et qui s'inscrit pleinement dans notre projet de bande marine sans filet. Voici son compte Twitter.

 

René CAPO a dépensé beaucoup d'énergie à défendre l'océan et le littoral de BISCARROSSE. Ajusteur-tourneur de formation, c'est au Centre d'Essais des Landes qu'il fait toute sa carrière terminée comme Agent de Sécurité du Travail. Très tôt, sa passion du surf-casting l'amène à remarquer le collecteur des eaux usées du bassin d'Arcachon et de l'usine de pâte à papier de Facture ( Smurfit Kappa Cellulose du Pin) et il ne l'a plus jamais oublié. Membre fondateur de l'Association pour la Défense, la Recherche et les Études Marines de la Côte d'Aquitaine (ADREMCA) en 1979, coordinateur du comité de vigilance de Biscarrosse depuis sa création en 2001 jusqu'en 2014 ainsi que du collectif Aquitain contre les rejets en mer (2005-2006), René CAPO est aussi concerné par la disparition des poissons que celle des puces de mer. Le temps n'arrête pas ce militant infatigable pour la protection du milieu marin, et il continue toujours à prévenir sur le danger que représente la pollution chimique, les résidus de médicaments, les « larmes de sirène » (microbilles de plastiques), les nanoparticules et autres perturbateurs endocriniens : « 80 % des pollutions marines sont d’origines terrestres suivant la qualité de nos rivières, de nos fleuves, de nos lacs et même de nos nappes phréatique avec bien entendu un impact sur la qualité des poissons que nous consommons et la survie de l’espèce. Pêcher c’est bien ! Pêcher et préserver c’est mieux ! » Il fait partie de ces pionniers dont le travail a permis la prise de conscience générale qui fera enfin basculer nos politiques du bon côté. C'est un exemple à suivre pour les jeunes et DÉFENSE DES MILIEUX AQUATIQUES lui exprime ici sa gratitude. Découvrez son blog.

 

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Le site de l'association est en refonte complète. Veuillez nous excuser pour le dérangement, notamment en ce qui concerne les procédures d'adhésion

Adhérer à DMA via l'application Lydia

 

L'application Lydia est une application qui permet de payer gratuitement par carte bancaire via son portable.

si vous possédez l'application, il vous suffit de vous rendre sur votre application, renseigner le montant de votre adhésion et/ou don, et ce numéro de portable associé au RIB de l'ADRM : 07 82 46 99 03. N'oubliez pas de nous adresser le formulaire ci-dessous pour nous permettre de vous identifier.

Si vous ne connaissez pas cette application, il vous suffit de nous adresser ce formulaire en ligne pour nous faire connaître le montant de votre adhésion ou du don et votre numéro de portable : via l'application, nous vous enverrons en retour un lien à partir duquel vous pourrez payer avec votre carte bancaire, comme tous les achats sur la toile et sans frais.

Les adhérents qui n'auraient pas obtenu leurs reçus fiscaux sont priés de se signaler au secrétariat. Les reçus sont adressés par courriel.

 

 

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