Préambule

René CAPO à été coordinateur du comité de vigilance de Biscarrosse depuis sa création en 2001 jusqu'en 2014 ainsi que du collectif Aquitain contre les rejets en mer (2005-2006).

Il est également l'un des membres fondateurs de l'Association pour la Défense, la Recherche et les Études Marines de la Côte d'Aquitaine (ADREMCA) en 1979.


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lundi 13 septembre 2021

 

PLASTIQUE : il n’y a pas un seul océan épargné »

 

Une opération de nettoyage de la plage du lac marin de port d’Albret à Vieux-Boucau dans les Landes Crédit photo : Isabelle LOUVIER/Archives « Sud Ouest »

Par Jean-Denis Renard - jd.renard@sudouest.fr Publié le 11/09/2021

Océanographe et spécialiste des déchets marins à l’Ifremer, François Galgani a participé à une étude internationale qui réévalue à la hausse la pollution des océans par les particules de plastique. Elles colonisent toutes les eaux

Publiée le 9 septembre dans la revue scientifique « Microplastics and nanoplastics », l’étude reprend vingt années de données issues de la collecte de microplastiques dans les eaux de surface - jusqu’à trois mètres de profondeur - des milieux marins mondiaux. Elle conclut à une pollution bien plus forte que ce qui était envisagé jusqu’à présent. Entretien avec François Galgani, chercheur à l’Ifremer à Bastia, l’un des signataires de ce travail.

 

François Galgani FG

Quels sont les grands enseignements de cette nouvelle étude ?

Le nombre de microplastiques - des pièces inférieures à 5 millimètres - à la surface des océans est beaucoup plus important que ce que la précédente évaluation, datée de 2014, avait chiffré. Là, nous sommes entre 82 000 et 570 000 tonnes, cinq fois plus. Ceci ne veut pas dire que la pollution a bondi entretemps. On dispose simplement de données plus complètes qui permettent d’approcher plus justement la réalité. Il n’y a pas un seul océan épargné sur la planète, régions polaires comprises. Ce qui démontre l’ampleur du problème. Il est d’autant plus aigu que 95 % des déchets en plastique ne restent pas à la surface des océans. Ils s’enfoncent vers les fonds, qu’il s’agisse des microplastiques ou des macro-déchets.

Les mers et les océans sont-ils tous touchés dans les mêmes proportions ?


Non. La Méditerranée par exemple est massivement polluée par le plastique, plus que l’Atlantique. Ce constat s’explique par la densité de population sur le bassin et par l’absence de contrôle des déchets à la source. En Méditerranée orientale, on peut atteindre un extrême de 64 millions de fragments au km². Le delta du Nil, qui charrie les déchets des millions d’habitants du Caire, en est responsable, comme les défaillances du traitement des déchets au Liban ou en Syrie. Dans d’autres zones comme le Sud Adriatique, le Nord Ligurie ou le bassin Levantin, on reste au-dessus du million de fragments au km². Il peut y avoir des concentrations saisonnières. C’est le cas l’été au large de Bonifacio, en Corse.

Et dans l’Atlantique, face aux côtes françaises ?


La densité est moindre, on estime qu’elle ne dépasse pas 50 000 microplastiques au km². Mais l’essentiel du problème est au fond. Il y a des accumulations parfois spectaculaires dans les zones côtières et dans les canyons qui entaillent le plateau continental (1). Et ça ne date pas d’hier. En 1998, j’ai plongé dans le gouf de Capbreton. On était descendu jusqu’à 1 850 mètres de profondeur et on avait constaté la présence de plastique. Les zones d’accumulation dépendent des courants et de la topographie. Typiquement, dès qu’il y a une fosse, il y a des déchets. Où partent-ils ensuite ? On n’a pas encore la preuve visuelle qu’ils tapissent les plaines abyssales à grande distance des continents mais on a toutes les raisons de penser que c’est le cas. Les concentrations importantes se retrouvent aussi dans le panache des embouchures. La grande vasière au large de la Gironde est ainsi concernée, qu’il s’agisse des microplastiques ou des déchets plus gros. Les sédiments s’y accumulent, les plastiques aussi.


Les courants transportent-ils le plastique ?


Oui, en hiver dans le golfe de Gascogne où le courant du Portugal remonte les macro-déchets de la Péninsule ibérique jusqu’aux plages de la Nouvelle-Aquitaine. Chaque pays en reçoit et en renvoie ailleurs. Ce qui s’échappe dans la mer Celtique, au sud de l’Angleterre et de l’Irlande, a tendance à repartir vers le sud et Madère, au large des côtes marocaines. Dans les océans, ce qu’on appelle exagérément les « continents de plastique » - ce sont en fait des zones où leur concentration est supérieure à la moyenne - procède des gyres, des courants tourbillonnants qui accumulent les plastiques en leur centre.

Que deviennent ces déchets ?


Ils se fragmentent. Leur dégradation se déroule à vitesse très variable suivant qu’ils coulent ou pas, car l’action des rayons du soleil joue un rôle important. La flottabilité n’est pas la même suivant les polymères, elle dépend de leur densité. Les PVC coulent rapidement, comme les fibres de polyester et de polyamide. Pas le polyéthylène qui sert à fabriquer les sacs de caisse, ni le polypropylène. Mais les fabricants ajoutent parfois des polycarbonates au polyéthylène, ce qui alourdit l’ensemble et l’envoie par le fond. La vitesse de chute dans la colonne d’eau est également variable. À grande profondeur, ces déchets peuvent rester stables pendant des dizaines, voire des centaines d’années.

(1) Le plateau continental est la continuité sous-marine des terres émergées jusqu’au talus continental qui marque la transition vers les plaines abyss

Source : https://www.sudouest.fr/environnement/mer/plastique-il-n-y-a-pas-un-seul-ocean-epargne-5790056.php?fbclid=IwAR1twzKbz0PCEMbmu5K-Lf8dz3OpQR13QteLJvx8EgQWVavBqslc_1pKHXA

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 Pour plus d’informations :

 A)    Une association «  The SeaCleaners Nouvelle Aquitaine » est présente à Biscarrosse sur l’initiative d’Anne DOMINGO

 B)    « AINSI VA LA PLANETE « TERRE »…

  http://renecapo.blogspot.com/search?q=fl%C3%A9au+plastique+1977

 C)   11 juin 2013 : des particules de plastique qui donnent la chair de moule

http://renecapo.blogspot.com/2013/09/info-comite-de-vigilance-collectif_5176.html

                           Photos prises en 1977 à Biscarrosse-Plage…

   



Merci de bien vouloir diffuser auprès de vos contacts

« Nous sommes tous concernés»

dimanche 29 août 2021

 
Jean-Claude Guillebaud 
grand reporter et essayiste.

***** 
« Quand j’ai lu    ‘‘Ce con de Guillebaud m’a fait perdre un milliard’’, c’était comme une Légion d’honneur ! »

  Lecture 4 min

Accueil Pyrénées-Atlantiques Béarn

Jean-Claude Guillebaud, auteur d’un livre sur sa Charente natale est aussi un amoureux du Béarn. © Crédit photo : Archives “Sud Ouest”

Par Romain Bely

Publié le 28/08/2021 à 11h23
Mis à jour le 28/08/2021 à 16h48

Le journaliste et essayiste Jean-Claude Guillebaud revient sur son amour pour la région dans un beau livre où il glisse nombre d’anecdotes sur le Béarn et le Pays basque. Il convenait d’en savoir un peu plus…

Le dernier livre de Jean-Claude Guillebaud nous transporte en Charente et Charente-Maritime, ces « Patries minuscules » que le grand reporter et essayiste décrit tout en poésie (1). Le Prix Albert Londres 1972 raconte son fief de Bunzac avec la sensibilité qu’on lui connaît. Il chante la lumière des Charentes et dessine une carte où les frontières sont dessinées par les vents et les temps de floraisons.

Un joli texte conclut l’ouvrage. Dans « Mon Sud Ouest », le journaliste raconte sa découverte de la région dans les années 1960-1970 au gré des reportages que lui commandait le journal « Sud Ouest ». On découvre là un attachement particulier au Béarn et au Pays basque qu’il décrit tout aussi amoureusement.

Jean-Claude Guillebaud, amoureux de la vallée d’Ossau et contempteur des bétonneurs de la côte. Dessin Jean Duverdier

Pour lire la suite de l’article, cliquer sur :

https://www.sudouest.fr/pyrenees-atlantiques/bearn/quand-j-ai-lu-ce-con-de-guillebaud-m-a-fait-perdre-un-milliard-c-etait-comme-une-legion-d-honneur-5368447.php

 

jeudi 8 juillet 2021

 

Représentation cartographique de l'eau sur Terre :

 une petite bulle à préserver

 

Représentation de l'ensemble de l'eau présente sur Terre : une petite sphère bien fragile...
Auteur : Howard Perlman, USGS / Jack Cook, Woods Hole Oceanographic Institution / Adam Nieman - Licence : DR

 Toute l'eau sur terre dans une bulle !

Et si on représentait toute cette eau qui nous semble abondante sous la forme d'une sphère en regard de la Terre ? C'est ce travail qui a été réalisé par des scientifiques de l'USGS et le résultat est édifiant !

Cette représentation montre des sphères de différentes tailles par rapport à la Terre. Leur volume est fonction de l'eau qu'elles contiennent.

La plus grande sphère bleue représente l'ensemble de l'eau présente sur Terre : elle n'est pas bien grosse par rapport au volume de notre planète.

La sphère de taille intermédiaire symbolise le volume d'eau douce liquide présente dans le sol : eaux souterraines, marécages, nappes phréatiques, rivières et lacs souterrains. Son volume est d'environ 10 633 450 km3 et son diamètre de seulement 272,8 km. C'est bien cette sphère qui représente l'eau directement disponible pour tous les êtres vivants de notre planète, celle que nous buvons et que nous utilisons tous les jours pour notre toilette et nos activités. Rappelons que 99% de cette eau demeure inexploitable, enfouie dans les profondeurs du sous-sol.

Enfin, la petite bille bleue restante, à peine visible, représente l'eau douce contenue dans tous les lacs et rivières de notre planète. Son volume est de 93,113 km3 pour un diamètre d'environ 56,2 km. Il s'agit bien de l'eau de surface, directement exploitable par l'Homme.

Cette représentation donne une dimension tout à fait différente au qualificatif de « planète bleue ». Nous pouvons ainsi mesurer combien l'eau immédiatement disponible devient très limitée et donc précieuse. Il nous incombe à tous de préserver la qualité de cette eau et d'en faire le meilleur usage possible.

 

Pour lire l’article se rendre sur le site de :


https://www.notre-planete.info/actualites/3393-eau_Terre?fbclid=IwAR1gcn_8-UvJPTJmI-3iDCqmpJpIHMjRar2nl_pYPOpwn57GFUG8iSn-bvI

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Le Comité de Vigilance de Biscarrosse avait organisé une Conférence-débat au cinéma Atlantic de Biscarosse-plage le dimanche 26 Avril 2009 avec comme thème 

 "L’EAU, source de vie"


jeudi 10 juin 2021

 Exposome :

l’impact de l’environnement sur la santé enfin pris en compte

 


L’exposome, un concept récent qui prend de plus en plus d’ampleur, il met en lumière l’impact de l’environnement sur la santé d’un individu au cours de sa vie. Projets européens, loi santé, sciences de l’exposition et chercheurs ambitionnent de comprendre l’association santé-maladie/environnement…

 

Temps de lecture : 6 minutes

Définition de l’exposome et de la loi Touraine

L’exposome et maladies

L’expologie

Exposome et Epigénétique 

Modèles de l’exposome et les innovations à venir

 

Pour lire la suite de l’article  : https://meersens.com/exposome-limpact-de-lenvironnement-sur-la-sante-enfin-pris-en-compte/

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Pour plus d’informations, ne manquez pas dans la « La Terre au carré » sur France INTER   du jeudi 10 juin 2021 par Mathieu VIDARD

L’exposome : impact des différents polluants sur l'organisme

https://www.franceinter.fr/emissions/la-terre-au-carre/la-terre-au-carre-10-juin-2021

jeudi 3 juin 2021

 

LA JOURNEE MONDIALE DE L’ENVIRONNEMENT

Le samedi 05 juin 2021

             


Le saviez-vous ?

 -     Plus de 4,7 millions d'hectares de forêts, une superficie plus grande que le Danemark, disparaissent chaque année

 - Près de 80 % des eaux usées dans le monde sont rejetées sans avoir été traitées

 -     Drainées à des fins agricoles, les zones humides ont perdu environ 87 % de leur surface mondiale au cours des 300 dernières années

 -     Présentes dans plus de 180 pays, les tourbières sont des écosystèmes essentiels dotés de puissantes propriétés écologiques. Bien qu’ils ne couvrent que 3 % des surfaces terrestres, les écosystèmes tourbeux stockent près de 30 % du carbone du sol à l’échelle mondiale.

UN GUIDE PRATIQUE POUR GUERIR LA PLANETE :

https://www.un.org/sites/un2.un.org/files/ecosystem_restoration_playbook_frenchv3.pdf

 

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Pour une très large diffusion auprès de vos contacts

René CAPO

http://renecapo.blogspot.com/

lundi 31 mai 2021

 

"Ballade utile"

Plage du Vivier le samedi 22 mai 2021

Compte-rendu de Jean Marc Vigneaux, coordinateur du Comité de vigilance environnement Biscarrosse

 Nous avons trop tendance à nous considérer comme les bénéficiaires exclusifs de la plage. Prenons conscience que nous la partageons avec l’ensemble du vivant alors même que la planète nous révèle sa finitude.

Sans que nous en prenions garde, l’océan est devenu le réceptacle des déchets ultimes de nos modes de vie, de nos plastiques, de nos pollutions. Ne pouvant plus les assimiler, l’océan, vents et courants  les régurgitent sur nos plages.

Il s’agit de remettre en cause fondamentalement la majeure partie de nos habitudes de consommation ainsi que l’usage massif de produits jetables et pétroliers.

Océan et plages doivent demeurer des espaces où se ressourcer et rêver.

Votre présence fut le signe fort que les choses évoluent.

 Ce samedi 22 mai 2021 par un maussade après-midi de printemps, une ballade utile en mode COVID était proposée aux plus courageux sur un linéaire de côte de près de 3 km entre la limite nord des Landes et plage Nord de Biscarrosse.

Biscarrosse renouvelait la collecte des déchets plage du vivier.

300 kilos d’objets en tout genre ont été collectés sur le pied de dune : 1 pneu, des éléments de cartoucherie, douilles et balles de guerre, filets et cordages, cotons tiges, macro et micros déchets plastiques, billes de styrène et polystyrène.

Improprement appelés larmes de sirènes, ces billes plastiques échappées  de zone de stockage passent au travers des systèmes de filtration des stations d’épuration et du réseau pluvial, transitent par les fleuves, pour aboutir dans l’océan. Ces micros déchets sont ingérées par les oiseaux et les animaux marins provoquant la  mort par obstruction des voies  digestives ou intoxication.

Concernant les macros déchets : filets, casiers de pêche, emballages, bidons,  bouteilles plastiques, stratifiés, panneaux d’isolation, frigos, fragments de bouées, tubes de néons, chaussures, bottes, avaient rempli le conteneur en 2019.

Le volume s’est trouvé réduit cette année en grande partie grâce à l’opération Bacs à Marée mise en place par HDO. Ils retrouveront leur place à l’hiver prochain.

 Le comité de vigilance de Biscarrosse tient à remercier chaleureusement l’ensemble des participants. Selon les mots du conseil départemental, ils ont agi pour le littoral, un espace commun en partage : le travail effectué ce samedi par l’engagement du public évitera aux déchets récoltés de se retrouver sur la plage du Vivier.

Merci aux 150 personnes et familles qui se sont mobilisées en faveur de la propreté dela plage.

Merci au Bisca Surf Club, aux Culs Blancs, HDO, Zéro Déchet, The Sea Cleaners et aux élèves du collège.

Je tiens enfin à remercier l’ensemble du personnel municipal, la Municipalité, le Département pour leur concours déterminant en faveur de cette opération citoyenne.

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Merci pour les photos transmises par :

Camille POULI
Chargée de communication
05 58 83 83 40 40
Camille Pouli [c.pouli@ville-biscarrosse.fr]
et 

Anne DOMINGO

Déléguée bénévole Landes nord

a.domingo@theseacleaners.org

06 67 41 97 94




dimanche 25 avril 2021

 

 Voiture électrique contre voiture essence 
  ou Diesel, quelle est la plus polluante ?

 

Crédit : MikesPhotos / Pixabay - Licence : CC0

 Depuis que les gilets jaunes manifestent pour la diminution des taxes sur le carburant et notamment sur le gazole - extrêmement polluant -, la voiture électrique subit une campagne massive de dénigrement cristallisant bêtise et/ou ignorance. Pourtant, plusieurs études récentes montrent, au contraire, que la voiture électrique est nettement moins polluante que ses homologues à essence ou au gazole et a un très bel avenir. Explications chiffrées.

 Fustigée de toute part, bouc-émissaire de la vindicte populaire, la voiture électrique serait devenue plus polluante qu'une voiture thermique (même avec une motorisation Diesel). Or, peu de gens comprennent que ce sont principalement les polluants émis à l'échappement des véhicules qui sont très problématiques pour la santé publique (400 000 morts par an en Europe).

 Coupons court au suspens : une voiture électrique (y compris la fabrication de ses batteries) émet jusqu'à 3 fois moins de gaz à effet de serre (GES) et encore moins de polluants atmosphériques que les voitures à moteur thermique (essence ou diesel) suivant différentes études.

Une réponse cinglante, qui confirme d'autres études précédentes, à l'ignorance qui sévit sur les réseaux sociaux, principalement à cause des politiques, des "influenceurs" qui s'improvisent experts en environnement et des grands médias qui n'arrivent toujours pas à informer de manière objective et sérieuse.

 La "Jamais contente" est le premier véhicule automobile à avoir dépassé la barre symbolique des 100 km/h. Il s'agissait, en 1899, d'un véhicule électrique construite par la Compagnie générale belge des transports automobiles Jenatzy. Au début du XXe siècle, le moteur électrique, peu bruyant et beaucoup moins polluant est privilégié, jusqu'à l'arrivée du fordisme qui va inonder le monde de voitures thermiques qui vont enfin assurer un débouché colossal au pétrole.

 La pollution atmosphérique : les particules fines….

Pour lire la suite de l’article :

Source : https://www.notre-planete.info/actualites/1802-comparatif-voiture-electrique-essence-diesel-pollution

          AUTEUR

Christophe Magdelaine / notre-planete.info