Préambule

René CAPO à été coordinateur du comité de vigilance de Biscarrosse depuis sa création en 2001 jusqu'en 2014 ainsi que du collectif Aquitain contre les rejets en mer (2005-2006).

Il est également l'un des membres fondateurs de l'Association pour la Défense, la Recherche et les Études Marines de la Côte d'Aquitaine (ADREMCA) en 1979.


Si vous désirez recevoir les articles de presse associés aux différents topics de ce blog, vous pouvez les demander aux courriels suivants : rcapo@orange.fr et eric.capo@hotmail.fr

Pour vos recherches, nous vous conseillons l'utilisation de l'onglet "Recherchez"

mardi 19 mars 2019

Le club de surf se mouille pour la nature
Bertrand Fosse et Christian Walther, secrétaire adjoint, devant les locaux du Lou Bisca.
PHOTO S. L.

Lire l’article de  Sandra Lacoste, journaliste à Sud Ouest sur : https://www.sudouest.fr/2019/03/19/le-club-de-surf-se-mouille-pour-la-nature-5910169-3307.php
******
Le littoral, un espace commun à respecter

Le comité de vigilance environnement de Biscarrosse en partenariat avec :
La municipalité de Biscarrosse, le département des Landes, le Lou Bisca Surf Club, Surf Rider, les culs blancs,

Organisent

Le samedi 23 mars de 13 h à 16 h, une collecte/inventaire des déchets sur la plage.

Plage du Vivier

- Objectif sur le linéaire de collecte : localiser, quantifier et inventorier si possible la nature et l’origine des objets collectés.
Le bois et ses débris ne seront pas pris en compte.

- les personnes se rendront sur place à partir du parking du Vivier.

- 12 h, en fonction des conditions météos, les participants qui le souhaitent pourront contribuer à un pique-nique en partage.


- 13 h 45, briefing, distribution des sacs  et des  gants. 

- 16 h- 17h, l’association des Culs-Blancs vous proposera une boisson chaude en clôture et débriefing du ramassage. ( Amener vos verres des fêtes de la plage pour éviter les plastiques jetables).


lundi 11 mars 2019


Trop nombreux, trop pollueurs, trop consommateurs... où allons-nous ?


CHEZ VOTRE LIBRAIRE EN MARS 2019

La dégradation des conditions de vie sur Terre et l’épuisement des ressources ont atteint un tel degré de gravité pour l’avenir de l’homme qu’il faut, sans tarder, envisager une solution plus efficace que celle de doper l’économie à outrance.

Il est indispensable de trouver des substituts aux ressources, de forcer l’application du développement durable ou de décroître.

Cette démarche n’est pas facile ; elle passe par la régulation des naissances, la mise au service d’intérêts communs de notre technologie, l’assainissement de nos finances et la condamnation de leurs dérives, ainsi que le bouleversement de nos méthodes de gouvernance.

Certes, cette voie est dérangeante, voire révolutionnaire ; elle se heurte à de nombreux tabous, à des croyances, notamment religieuses, à des puissances industrielles, financières et politiques, à des  habitudes, au monde capitaliste basé uniquement sur les profits, et peut-être même à la nature de l’homme.

Mais elle est pourtant la seule voie possible pour éviter l’effondrement de notre civilisation. Voilà la responsabilité de chacun, dans nos vies personnelles comme dans nos responsabilités sociales.

Il y a urgence, mais notre société en prend-elle la mesure ?

Professeur Henry Augier

Docteur d’État, maître de conférences honoraire, professeur honoraire à l’École nationale des travaux publics de l’État, Henry Augier était à la tête d’un laboratoire spécialisé dans l’étude des nuisances et expert consultant international sur les problèmes de pollution et de protection de la nature. Il a écrit de nombreux ouvrages de vulgarisation scientifique consacrés aux dangers majeurs qui nous menacent. Président de l’Union calanques littoral, Henry Augier a toujours été à la pointe des combats pour la sauvegarde des calanques qui ont conduit à la création du parc national.

********

Le Comité de Vigilance de Biscarrosse, l’Office de Tourisme & la Ville de Biscarrosse  avaient invité au cinéma ATLANTIC de Biscarrosse-plage le professeur Henry Augier pour intervenir au cours de la Conférence-débat sur le thème suivant :

« Le point sur les pollutions en mer »

Le SIBA (Syndicat Intercommunal du Bassin d’Arcachon)  était représenté à cette conférence-débat par Michel Sammarcelli, son président et Sabine Jeandenand, la directrice.

Le professeur Henry Augier avec Robert Refeyton, membre du Comité de Vigilance de Biscarrosse au retour d’une visite du Wharf de La Salie.






René Capo

( Merci d’assurer une très large diffusion )

vendredi 1 mars 2019


Mollo sur le cabillaud ? 


A été diffusé le dimanche 20/01/19
sur

FRANCE 5



Mollo sur le cabillaud : le poisson gonflé à l’eau et au phosphate, ça n’est pas une Fake News


Dans ce document, France 5 révèle que le poisson préféré des Français, dont la pêche est désormais totalement industrielle, est gonflé à l’eau et subit des injections de phosphates en Chine. Ces injections rendent le poisson plus lourd, donc plus cher. Ce poisson n’en est plus un. Il y serait également injecté du E451, un additif alimentaire de la famille des phosphates autorisé dans l’Union européenne. Sa consommation excessive pourrait provoquer des maladies rénales et cardiovasculaires
Autre scandale écologique et économique validé par des autorités qui vous parlent ensuite emprunte carbone, réchauffement climatique et culpabilisation écologique : pêché en Norvège, le cabillaud part ensuite en Chine pour des raisons d’économie de main d’oeuvre, avant d’être vendu en France.
Les industriels criminels qui mettent ce système en oeuvre – qui s’enrichissent sur votre dos comme sur celui de ceux qu’ils exploitent dans des pays où la main d’oeuvre est sous payée – ne sont jamais inquiétés.
Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2019, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine
***************************
Pour plus d’informations :
Sur France Inter : https://www.franceinter.fr/emissions/capture-d-ecrans/capture-d-ecrans-22-janvier-2019

La Norvège fournit une grande partie des importations françaises. Mais là-bas aussi, le poisson est menacé de surexploitation.

Accords de pêche bilatéraux avec les pays non membres de l'UE dont la Norvège


 



*******************************

Commentaires :

Ces poissons font ainsi 15.000 kilomètres aller-retour pour réaliser des économies sur la main-d’œuvre avant de se retrouver dans nos assiettes.

Que faire devant ce sentiment de ras-le-bol pour ne pas être pris pour un c.. et refuser de manger cette m…e   ?

Soit :
- On pousse un grand coup de gueule appuyé par de gros jurons pour bien marquer sa colère…
- On partage avec sa famille et ses amis son indignation.
- Et surtout « ON BOYCOTTE CE POISSON !!!!!!! »

Nous avons un pouvoir Celui de consommer ou pas !

Il faut en parler aux enfants…leur expliquer  qu’il existe des êtres humains qui se comportent comme des voyous, sans aucun scrupule pour mettre en danger la santé humaine…

Une question : cette eau chinoise injectée dans la chair du Cabillaud est-elle de qualité ? C’est sans doute une eau douteuse qu’ils nous font payer au prix du kg de Cabillaud…

Ces industriels criminels qui mettent ce système en oeuvre – et qui s’enrichissent sur notre dos comme sur celui de ceux qu’ils exploitent dans des pays où la main d’oeuvre est exploitée – ne sont jamais inquiétés.

Ce problème concernant le Cabillaud, n’est pas un cas unique…

La Norvège reconnaît que son saumon est dangereux pour la santé


Vivement les tribunaux pour ECOCIDE.    Ils ne devraient pas manquer de boulot…

René Capo

jeudi 14 février 2019



 "Zéro déchet des Grands Lacs"

Invitation à la première rencontre locale

Le zéro déchet c'est pas compliqué !

Bonjour à tous,

Nous sommes Marjorie, Didier, Caroline, Emmanuelle, Virginie, Nathalie .

Plusieurs d'entre nous sont déjà engagés personnellement ou collectivement dans une démarche qui tend vers le zéro déchet et zéro gaspillage, d'autres souhaitent se lancer .

Nous pensons que le meilleur moyen d'impulser le changement dont nous sommes les acteurs serait de : 
- mutualiser nos moyens
- échanger nos pratiques
- organiser des événements autour du zéro déchet, zéro gaspillage
- échanger avec les collectivités territoriales 

Suite au beau succès de la 1ère journée zéro déchet organisée par la ville de Biscarrosse en partenariat avec le SIVOM le 23 septembre dernier, nous pensons que créer une association locale "Zero déchet des Grands Lacs" adhérente au mouvement "zero waste France" serait une formidable opportunité pour promouvoir la démarche zéro déchet, zéro gaspillage à l'échelle du territoire . C'est ainsi qu'une assemblée générale constitutive est organisée .

Débutants, intermédiaires, confirmés ... Vous êtes dans le coin ? on vous attend tous pour notre première rencontre locale autour d'un apéro zéro déchet façon auberge espagnole ;-) 

Rendez-vous le mardi 19 Février à 19h à la salle Montbron

1 ,avenue de Montbron à  Biscarrosse ( bâtiments derrière la salle de retraite)

N'hésitez pas à partager au maximum autour de vous :

"seul on va plus vite, ensemble on va plus loin " 

A bientôt ! 

Pour plus d'informations :


lundi 4 février 2019



Pêche industrielle :

 gros poissons en eaux troubles

mardi 05 février 2019 à 21 h débutera
Sur

France 2


« Cash Investigation »

*****

Lire l’article de Jean-Denis Renard, journaliste à «  Sud Ouest » du 03 février 2019    

Ressources en poissons : 
le long chemin vers la pêche durable

********************
Pour plus d’informations :

La Surpêche avec  Isabelle Autissier







samedi 2 février 2019


Quels sont les liens entre les zones humides et le changement climatique
*****
Journée mondiale des zones humides 2019

( JMZH ) du  1er au 28 février dans toute la France.


Définition d’une zone humide :  
Selon le code de l’environnement, les zones humides sont des « terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d'eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l'année». (Art. L.211-1).
Récemment, les critères de définition et de délimitation d’une zone humide ont été explicités afin de faciliter une appréciation partagée de ce qu’est une zone humide en vue de leur préservation par la réglementation. (articles L. 214-7-1 et R. 211-108)


Quels sont les liens entre les zones humides et le changement climatique

*******************
A cette occasion, « FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT » (FNE) évoque les liens entre les zones humides et le changement climatique
Les 5 atouts des zones humides face au dérèglement climatique
Les zones humides rendent bien des services au monde vivant. Parmi leur myriade de bienfaits, ces territoires de rencontre entre l'eau et la terre ont de sérieux atouts face au dérèglement climatique. Explications de France Nature Environnement.

2010 : 29 morts et disparus dans le Var. Automne 2014 : 17 morts et disparus dans le Sud-Est de la France. Octobre 2015 : 21 morts et disparus dans les Alpes-Maritimes... Derrière ces chiffres, des inondations d'une ampleur folle, meurtrière, dévastatrice dont la répétition est consternante.
Les fortes pluies liées au climat local du Sud-Est sont en cause. Avec le dérèglement climatique, ces intempéries risquent de devenir plus fréquentes, plus intenses et plus longues. Mais à cette météo s'ajoute un facteur aggravant : une urbanisation irréfléchie. Étudiant les inondations du Var en 2010 et 2011, un rapport sénatorial de 2012 a d'ailleurs épinglé l’aménagement du territoire conduit dans ce département : il a amplifié les inondations et ses dégâts.
 
L'attrait touristique du Sud-Est de la France, particulièrement du littoral méditerranéen, a conduit à une forte urbanisation du territoire. Des zones humides et des terres agricoles ont été détruites pour de nouveaux bâtiments, de nouvelles infrastructures. Seulement, tous ces aménagements ont imperméabilisé les sols. Résultat : les sols n'absorbent plus l'eau, celle-ci ruisselle, et lors d'intempéries, les inondations prennent alors de l'ampleur conduisant à davantage de désastres humains et matériels.
Pourtant, ces drames ne sont pas une fatalité. En tenant compte de la valeur des zones humides, certains territoires ont atténué les effets des inondations.

Le génie du nord ou comment les zones humides freinent les inondations

Merville, ville sur l’aval du bassin versant de la Bourre, dans le département du Nord. Les inondations étaient fréquentes dans la commune. En cause ? La météo mais également les digues aux abords de la rivière qui empêchent l’eau de se répandre sur des surfaces non vulnérables. Le cours d'eau ne peut pas dissiper naturellement son énergie et quand le courant est fort, le risque d’inondation est augmenté et les dégâts aggravés.
Face à ces inondations récurrentes, l’Union syndicale d'aménagement hydraulique du Nord a pris en main le problème. Elle a décidé de recréer une zone d’expansion de crues de la Borre Becque, sur l’amont du bassin. Les travaux ont consisté à ôter les digues de part et d’autre du cours d’eau sur 1.5 km. Grâce à cela, le lit mineur de la rivière, qui désigne le tracé du cours d'eau par temps clément, a été reconnecté à son lit majeur, la surface occupée par la rivière lors de fortes pluies. L’Union syndicale d'aménagement hydraulique du Nord a également créé des prairies humides sur une superficie de 50 hectares environ. Elles permettent de stocker jusqu'à 547 200 m3 d’eau.
Grâce à ces zones humides recréées, l'aménagement a non seulement réduit les risques d'inondations pour les populations à l’aval mais a également résolu aussi les désordres hydrauliques secondaires d’inondation des réseaux ou voiries.
Merville et le Sud-Est, deux exemples, deux visions de l'aménagement du territoire et une leçon : les zones humides sont de sérieux atouts face aux effets du dérèglement climatique. Plaines inondables, tourbières, bras morts de cours d’eau, vasières, mangroves… ces milieux humides aux visages multiples offrent bien des services à l'humanité face au dérèglement climatique.

1Les zones humides limitent les effets inondations


Comme le montre l'exemple de Merville, les zones humides jouent un rôle primordial face aux inondations : elles permettent d’une part à l’eau de s’épandre en limitant les dommages pour la population, et d’autre part, elles stockent l’eau, ce qui réduit le ruissellement à l’origine des inondations. Ainsi, certaines zones humides peuvent stocker jusqu’à 15 000 m2 d’eau par hectare.

2 Les zones humides atténuent les sécheresses


Si elles limitent les effets des inondations, c'est grâce aux facultés d'éponge des zones humides : en cas de pluies, elles stockent mais elles sont également partageuses lors des sècheresses. Quand la chaleur et le soleil assèchent les cours d'eau, les zones humides vont lentement libérer leurs eaux. Elles vont alors alimenter les nappes souterraines et les cours d’eau. Un service particulièrement utile par temps sec.

3Les zones humides rafraîchissent lors des canicules


Et parfois, s'ajoute à la sècheresse la canicule. Quand le thermomètre grimpe, personne ne s'y trompe : les points d'eau et la verdure sont pris d'assaut. Aires de stockage de l'eau logeant une riche biodiversité, les zones humides prodiguent alors un air rafraîchissant. Les surfaces d’eau s'évaporent et la végétation libère également une douce fraîcheur par le phénomène d’évapotranspiration. Les zones humides deviennent alors des agréables îlots de fraîcheur. Et puisque le dérèglement climatique risque de rendre ces phénomènes météorologiques plus fréquents, longs et intenses, la préservation des zones humides s'avère essentielle pour s'en prémunir.

4Les zones humides littorales ralentissent le grignotage de la côte


Qui dit dérèglement climatique dit également montée des eaux et érosion du trait de côte. Selon certaines études, la présence de zones humides sur le littoral permet de réduire les coûts des dommages des tempêtes et ouragans de 10 % à 20 %. Mangroves, marais salants, vasières… ces milieux forment un rempart naturel contre le vent, la houle et les vagues car ils stabilisent les sédiments, ce dépôt mouvant laissé par le vent et les eaux. C'est ainsi qu'ils limitent l’érosion des côtes. À titre d'exemple, 200 mètres de mangrove en bon état permettent de réduire de 75% l’énergie d’une vague. Et une vague moins puissante grignote moins vite la côte. Grâce à leurs propriétés, ces zones humides protègent ainsi l’arrière littoral de l’élévation du niveau de la mer et des submersions marines.

5 - Les zones humides stockent le carbone, gaz responsable du dérèglement climatique


Si les zones humides possèdent bien des atouts pour faire face aux effets du dérèglement climatique, elles permettent également d'atténuer ce dérèglement. En effet, les zones humides stockent naturellement le carbone, l'un des principaux gaz responsable du réchauffement climatique. Et en la matière, les grandes reines sont les tourbières, territoires où les débris végétaux se dégradent de manière incomplète dans un milieu saturé en eau. À elles seules, elles permettent de stocker 25 à 30 % du carbone dans les écosystèmes terrestres alors qu’elles ne couvrent que 3 % de la surface terrestre. Les tourbières stockent donc deux fois plus de carbone que l'ensemble des forêts du monde.
Les zones humides nous protègent, protégeons-les !

Les bienfaits des zones humides ne se limitent pas à l’atténuation des catastrophes naturelles et du dérèglement climatique. Elles abritent également une biodiversité particulièrement riche. Filtre naturel, elles contribuent aussi à la dépollution des eaux. Milieux fascinants et très généreux avec le monde vivant, les zones humides sont souvent déconsidérées. 67 % des zones humides ont disparu depuis le début du siècle.
Le mouvement France Nature Environnement a à cœur de faire connaître les bienfaits des zones humides, de sensibiliser le grand public sur ces espaces exceptionnels mais aussi de les défendre dans les commissions et instances de décision ou encore de dénoncer et alerter les pouvoirs publics lorsqu’elles sont menacées. Chaque année, le 2 février, le mouvement profite de la journée mondiale des zones humides pour vous concocter de nombreuses animations tout au long du mois de février afin de vous faire découvrir les secrets de ces milieux d'exception.
Pour plus d’informations :

jeudi 17 janvier 2019


Envoyé Spécial part en guerre contre le glyphosate.
Glyphosate : comment s’en sortir ?
La spéciale d’"Envoyé"
Jeudi 17 janvier 2019 à 21 heures
Le glyphotest d’ "Envoyé"
"Envoyé spécial propose une grande soirée événementielle consacrée au glyphosate. Pourquoi interdire cet herbicide, considéré par de nombreux scientifiques comme dangereux pour la santé, est-il aussi long et difficile ? Pour cette émission exceptionnelle, Elise Lucet va à la rencontre de citoyens et de personnalités, et leur propose de se prêter à une petite expérience…




L’herbicide, produit artificiel, est partout, y compris dans notre corps. Pour s’en rendre compte, "Envoyé spécial" a demandé à des citoyens, parents, enfants, mais aussi des personnalités comme Laure Manaudou, Julie Gayet, Jamel Debbouze, Lambert Wilson, Lilian Thuram et beaucoup d’autres, de fournir un échantillon d’urine, ensuite analysé par un laboratoire indépendant. Avec des résultats surprenants.
Source : 
************************
Pour plus d’informations :
-INDE le Sikkim est le 1er Etat 100 % bio au monde   https://www.youtube.com/watch?v=FTdaaZvbwHQ
-        Le Conseil départemental des landes a signé le 05 novembre 2018, une motion commune, votée à l’unanimité pour  interdire
I’ utilisation des phytocides systémiques totaux en forêt dont le Glyphosate.
( lire la motion en P.J )

Utilisation du glyphosate en forêt des Landes de Gascogne.
                                                                                                                                                                   AVANT                                                           APRES


France Bleu :  du glyphosate dans la forêt de Gascogne 


*******
Remarques :
L’utilisation du glyphosate a un impact sur la disparition des insectes, des oiseaux, des abeilles et sur la santé humaine avec la contamination du miel, des légumes, fruits et céréales que nous consommons.

Le glyphosate contribue à la contamination des rivières, des fleuves, des lacs, des nappes phréatiques comprenant les eaux de surface et les eaux profondes et les Océans.

L’eau :     l’or bleu de demain pour les générations futures.

La consommation de pesticides en France représente environ 110 000 tonnes par an  utilisées en agriculture auxquelles il faut ajouter environ 10 000 tonnes pour les autres utilisateurs. https://www.senat.fr/rap/l02-215-2/l02-215-239.html